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Les documents du XVII siecle

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LOUIS XIV. Pièce signée (secrétaire) 5 documents, parchemin,  1683   3
LOUIS XIV. Pièce signée (secrétaire) 5 documents, parchemin, 1683 3
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Vincent Bouhier  2 P.S.   1612
Vincent Bouhier 2 P.S. 1612
Vincent Bouhier chevalier, nomme Vice-Seneshal de robe court de Fontenay-le-Comte les parents: Jean Bouhier (-1598) Marie de Bourdigalle 2 parchemins 30x22 cm P.S., 1612 Vincent Bouhier († v. 1631), seigneur de Beaumarchais, détient d’abord les charges de conseiller-secrétaire du roi Henri IV et de « receveur-payeur du fait et dépenses des Écuries du Roi ». Il est pourvu de celle d’intendant de l’ordre de Saint-Esprit en 1599 et la conserve jusqu’à son décès. Contrôleur général de l’artillerie en 1600, il devient surtout trésorier de l’épargne en 1605. De son mariage avec Marie Lucrèce Hotman, il a deux filles : l’une, Lucrèce-Marie, épouse d’abord Louis Ier de La Trémoille, marquis de Noirmoutier, puis, en 1617, Nicolas de l’Hôpital, maréchal de Vitry ; l’autre, Marie, épouse, en 1611, Charles de Coasker, marquis de La Vieuville, surintendant des finances. À partir de l’été 1624, il est entraîné dans la mise-en-cause et la disgrâce de son gendre marquis de La Vieuville, qui offre sa démission au Roi, avant que celui-ci ne le fasse arrêter à Saint-Germain-en-Laye et conduire à Amboise. Marie de Médicis voue alors une hostilité marquée à Monsieur de Beaumarchais, en raison de l’alliance contractée avec le maréchal de Vitry, assassin de Concino Concini, mais sans doute aussi en raison de l’exceptionnelle fortune qu’il a accumulée en dépit de son extraction sociale relativement modeste. Un dossier à charge est réuni par Monsieur de Juvigny au cours du second semestre 1624. Ayant pris la fuite vers Noirmoutier après l’arrestation de La Vieuville, il est poursuivi pour seize chefs d’accusation, relevant essentiellement de la malversation, le dernier formulé en ces termes, [pour avoir] « acquis les grands biens qu’on dit qu’il possède aujourd’hui, montant à plus de douze millions de livres, car ayant été longtemps dans sa charge et ayant toujours partagé avec ceux qui avaient à recevoir de l’argent de lui, il lui a été facile de s’enrichir ». Il est condamné par contumace, en janvier 1625, sans preuve tangible, à être pendu en effigie et à une amende d’un million de livres. La procédure judiciaire ne connaît pas d’autre développement
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Louis XIII  P.S. 30/10/1632
Louis XIII P.S. 30/10/1632
Louis XIII P.S. 30/10/1632
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Charles de Rabeau  P.S.
Charles de Rabeau P.S.
Charles de Rabeau P.S., parchemin 28x18 cm
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LOUIS XIV.  Piece signée, 30/10/1632
LOUIS XIV. Piece signée, 30/10/1632
LOUIS XIV. Piece signée, 30/10/1632
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CONDÉ(Louis de Bourbon, prince de). LAS 23 décembre 1654
CONDÉ(Louis de Bourbon, prince de). LAS 23 décembre 1654
CONDÉ(Louis de Bourbon, prince de). Lettre autographe signée "Louis de Bourbon" au duc de Longueville. Bruxelles, 23 décembre 1654. 1 p. in-4, adresse au dos. « Celuy qui vous randra cette lettre vous entretiendra d’une affaire que je vous ay faict recommender par Fontenay, et comme il est pressé de servir cette persone-la, je vous conjure de faire ce qui est en vostre pouvoir pour retarder le mal qu’on faict qui seroit irremediable si on le laissoit aler plus avant. Je vous despescheray aprés demain quelqu’un pour vous dire quand je vous pouray voir. En ce temps-la nous examinerons ensemble les moiens de tirer mon amy d’affaire, cependent je vous conjure de vous emploier de tout vostre pouvoir pour faire sursoir... » BROUILLÉ AVEC LA RÉGENTE, MAZARIN, LE CARDINAL DE RETZ, ET AVEC LE PARLEMENT, LE PRINCE DE CONDÉ ÉTAIT ALORS AU SERVICE DE PHILIPPE IV D’ESPAGNE. Ce n’est qu’après la paix des Pyrénées (1659) qu’il obtiendrait le pardon du pouvoir royal et pourrait rentrer en France. BEAU-FRÈRE DU PRINCE DE CONDÉ, LE DUC DE LONGUEVILLE, Henri d’Orléans, descendait de Charles V par son ancêtre le comte de Dunois, bâtard du duc Louis d’Orléans. Il se distingua au service des armées du roi mais participa au complot de Chalais contre Richelieu (1626) puis à la Fronde contre Mazarin (1649-1650). Après son incarcération (avec Condé) en 1650, il se retira dans son gouvernement de Normandie et y finit pieusement sa vie
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quittance officielle de paiement  28 septembre 1652
quittance officielle de paiement 28 septembre 1652
quittance officielle de paiement 28 septembre 1652 Ce document est une quittance officielle de paiement (un reçu fiscal), rédigée en vieux français Caractéristiques principales de l'acteType de document : Quittance fiscale (reçu d'impôt). Région : Province de Saintonge, France. Lieu d'émission : Élection de Saintes (circonscription financière et fiscale). Date précise : 28 septembre 1652. Mention postérieure : Une note manuscrite du XIXe siècle indique « Indre & Loire 21 F[evrier] 1832 », témoignant de son classement ultérieur dans une collection de cette région. Contenu et nature de l'impôtL'officier du Roi (Le collecteur) : L'acte est émis et signé par Michel Georgis, conseiller du Roy et receveur des Tailles en l'Élection de Saintes. Sa signature de fonction avec paraphe de sécurité est bien visible au centre.Le contribuable : Le paiement est effectué par le sieur Alexandre Hautecoeur.La nature de la taxe (La Taille) : La somme versée correspond à la Taille, le principal impôt direct de l'époque pesant sur les biens et les revenus des roturiers (non-nobles).Montant et termes : Le montant est de 25 livres (vingt cinq livres), spécifié pour le paiement de deux trimestres (« pour les deux quartiers »). L'acte stipule expressément une clause de réserve : « sans préjudice des deux autres quartiers », indiquant que le contribuable reste redevable pour le reste de l'année. parchemin 28.5x8 cm
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acte de dénombrement et de relief de fief (2 novembre 1625)
acte de dénombrement et de relief de fief (2 novembre 1625)
Résumé de l'acte de dénombrement et de relief de fief (1625) Ce parchemin est un acte de dénombrement officiel et de relief (déclaration féodale et paiement des droits de succession de terres), rédigé en vieux français et enregistré à la fin de l'année 1625 dans la région du Cambrésis. Caractéristiques principales de l'acteType de document : Sommaire de dénombrement et acte de relief de trois fiefs.Région : Le Cambrésis / Comté de Hainaut (frontière entre le Royaume de France et les Pays-Bas espagnols).Lieu des biens : Ville, terres et baronnie de Crèvecoeur, près de Cambrai.Date précise d'enregistrement : 2 novembre 1625 (indiquée au dos de l'acte). Contexte historique et personnages de la haute noblesse L'acte implique directement plusieurs des plus grandes lignées aristocratiques de la région au XVIIe siècle :Le Prince de Melun : Monseigneur Guillaume III de Melun (1588–1635), Prince d'Épinoy, Connétable de Flandre et Premier Pair du Hainaut, qui dirige l'enregistrement de ce relief de terres.Le Baron d'Abancourt : Messire Jehan d'Anneux, chevalier, seigneur d'Abancourt et de Buath, premier pair du Cambrésis, agissant en tant que seigneur féodal.L'autorité religieuse : Eustace Foulon, prêtre et chanoine de l'Église locale, représentant les intérêts ecclésiastiques sur ces terres.Le témoin officiel : La signature finale est apposée par un membre de la prestigieuse maison de Créquigny (ou Créquy), une ancienne famille chevaleresque de Picardie et d'Artois. Contenu militaire et juridiqueL'origine de la succession : L'acte précise que ces terres sont passées aux héritiers à la suite du décès (« par la mort et trespas ») d'un capitaine d'un Régiment d'Infanterie Wallonne. Ces troupes d'élite combattaient alors pour la couronne des Habsbourg durant la guerre de Quatre-Vingts Ans et la guerre de Trente Ans.La nature des biens : Le document contient une description minutieuse de plusieurs morceaux de terre, délimitant les parcelles par rapport aux voisins (notamment l'abbaye du Saint-Sépulchre de Cambrai et l'église Saint-Hilaire). pergamin 49x37 cm
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acte notarie (1620–1654)
acte notarie (1620–1654)
Resume de l'acte notarie (1620–1654) Ce parchemin est un acte officiel de constitution de rente (un contrat de prêt financier dissimulé sous forme de rente, garanti par des biens immobiliers), complété par une ratification juridique 34 ans plus tard.Caractéristiques principales de l'acteType de document : Constitution de rente rachetable.Région : Comté de Bourgogne (Franche-Comté), sous la souveraineté des Habsbourg.Lieu principal : Ville de Quingey (siège du bailliage et tabellionnage).Date du contrat principal : 28 février 1620.Date de l'avenant postérieur : 21 août 1654 (passé à Besançon). Contenu et conditions financièresCréancière (Bénéficiaire) : L'honorable femme Toussine Pierouillard, veuve, issue de la bourgeoisie aisée locale.Montant du capital (Le sort principal) : 150 francs, monnaie de Bourgogne. La somme a été versée en espèces, spécifiquement en doublons d'or au poids et coin d'Espagne, monnaie courante dans la région à cette époque.Montant de la rente annuelle (Intérêts) : En contrepartie du capital reçu, le débiteur s'engageait à verser une somme fixe de 6 francs et 5 sols (sous) chaque année. Le paiement devait être effectué à la fin du mois de février, à commencer par l'an 1621. Cela correspond à un taux légal d'environ 4% par an.Garanties et taxes : La dette était assise et hypothéquée sur les revenus des biens du débiteur (terres ou maisons à Quingey). L'acte mentionne les formalités administratives de l'époque : le contrôle, l'insinuation et le paiement du droit de centième denier (taxe d'enregistrement de 1%). Le document présente un intérêt historique majeur en raison de l'acte additionnel rédigé dans la marge gauche de la première page :34 ans plus tard (en août 1654), l'affaire liée à cette rente a été portée devant les autorités à Besançon (la capitale de la province).Cette révision ou ce règlement de dette implique directement Claude de Lisola, membre d'une très influente famille noble originaire de Quingey. Cette lignée a donné à l'Europe de grands diplomates (notamment François Paul de Lisola, célèbre ministre de l'Empereur et opposant à Louis XIV). Cela prouve que la rente ou les biens engagés étaient passés entre les mains de cette grande famille comtoise. pergamin, 50x19 cm https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Paul_de_Lisola
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acte notarié officiel (latinit)  (27/03) 1699    3
acte notarié officiel (latinit) (27/03) 1699 3
PASSEPORT HISTORIQUE ET PALÉOGRAPHIQUE DU DOSSIER D'ARCHIVES Ensemble de documents : dossier (Italie - France) Période d'origine : 1682–1699 1. Composition et structure du fonds (d'après les feuillets) Feuille 1 (Papier) : Acte légal daté de septembre 1682 (ou 1692). Contient les formules notariales établissant les droits, les signatures du témoin Dubost et du notaire Carent, ainsi qu'une initiale de protection. Feuille 2 (Papier) : Première page de l'acte notarié provisoire daté du 28 mai 1690. Contient des notes marginales de De Carent. Feuille 3 (Papier) : Deuxième page de l'acte daté du 28 mai 1690. Consigne les droits de patronage de l'abbaye Saint-Victor et les tranches financières provisoires. Feuille 4 (Papier) : Contrat interrégional principal daté du 10 mai 1689. Contient les signatures originales d'Anne de Neubourg et de François Paissart pour un montant de 36 000 livres. Feuille 5 (Parchemin) : Acte en latin ancien sur deux feuilles de cuir cousues ensemble (Camerino, Italie). Le verso (Feuille 5, verso) contient des registres d’enregistrement français, une donation du diocèse de Marseille et un code d’archivage. 2. Chronologie de l’affaire Septembre 1682 (1692) : Le notaire de Carin rédige l’acte initial avec la participation de M. Dubost – début d’un litige ou constatation de droits à revenus. 10 mai 1689 : Conclusion du contrat général de vente/cession de droits entre Anne de Neubourg et François Pessard pour 36 000 livres. 28 mai 1690 : Signature d’un avenant par le notaire de Carin afin de régler les relations avec l’abbaye Saint-Victor et de fixer les tranchées. 23 février – 27 mars 1699 : Vérification, vérification (mention « Correcta ») et regroupement définitif de tous les documents en un seul dossier d’archives au diocèse de Marseille (ville d’Aubagne) par l’archiviste autorisé Joseph Honoré. 1762 : Réexamen et catalogage du dossier aux Archives nationales de France (cote permanente : Livre 244, feuillet 206). 3. Liste complète des personnes ayant participé au classement. Anne de Neubourg – membre de la plus haute aristocratie européenne, impliquée dans la transaction de 1689. François Paissart / Paysant – sujet français, acquéreur et bénéficiaire des droits. De Carent – ​​notaire royal et avocat de premier plan, ayant géré les documents pendant plus de dix ans (actes de 1682 et 1690). Dubost – témoin ou partie à un accord antérieur de 1682. Joseph Honoré – archiviste autorisé du diocèse de Marseille, ayant clos le dossier en 1699. Gautier – notaire ayant certifié les signatures finales. 4. Géographie et objet du précédent juridique Champ d'application géographique : Camerino (Italie) → Champagne (France) → Marseille/Aubagne (Provence, Sud de la France). Objet de l'affaire : La cession, la vente et la confirmation des droits sur d'importants revenus ecclésiastiques, bénéfices et droits de patronage (promotion des prêtres), historiquement attribués aux paroisses Sainte-Lucie et Saint-Jean-Baptiste de Camerino, en Italie. Ces revenus étaient administrés par la puissante abbaye française Saint-Victor de Marseille, sous le patronage du roi Louis XIV, et redistribués entre la haute noblesse (la famille de Neubourg) et des administrateurs (les Pessard). 5. Indicateurs économiques de l'affaire Montant total de la transaction : 36 000 livres tournois (trente six mille livres tournois) – une fortune colossale pour la fin du XVIIe siècle. Tranches enregistrées (1690) : 4 500 livres et 11 200 livres. Frais d'enregistrement : 8 scudi (pour signature : Scuta octo) pour l'apposition du sceau diocésain officiel en 1699.
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acte notarié officiel (latinit)  (27/03) 1699
acte notarié officiel (latinit) (27/03) 1699
acte notarié officiel (latinit) (27/03) 1699, Aubagne, pergamin 42x37 cm Ensemble de documents : Loi internationale sur les biens de l'Église (Italie – France) Chronologie et étapes de l'affaire 10 mai 1689 (Conclusion du contrat) : Rédaction et signature de l'accord principal en France entre les parties (dont François Paissart et Anne de Neubourg). 23 février 1699 : Début de la légalisation et de la vérification des documents. 27 mars 1699 (Enregistrement officiel) : Inscription des documents au registre de la Chancellerie des Catéchumènes du diocèse de Marseille à Aubagne. Dépôt de l'accord écrit en français avec un ancien parchemin latin de Camerino. 1762 : Réinventaire et catalogage du dossier aux Archives nationales de France (code d'archives : Livre 244, feuillet 206). 3. Personnages et participants Scribe/Notaire initial : Notaire officiel de la ville de Camerino, agissant sous l’autorité apostolique du Saint-Siège (auctoritate apostolica). Parties à l’acte (1689) : François Paissart – sujet français, partie au contrat. Anne de Neubourg – représentante de la plus haute aristocratie européenne. Pezet – témoin/mandataire. Greffiers français (1699) : Joseph Honoré, archiviste autorisé, et le notaire Gautier. 4. Géographie et cas d'espèce Triangle géographique : Camerino (Italie, région des Marches) → Champagne (Nord-Est de la France) → Aubagne/Marseille (Sud de la France, Provence). Objet de l'opération : Un important contrat interrégional financier et immobilier portant sur l'achat, la vente ou la cession de droits (contrat de vente) relatifs aux revenus, terres ou bénéfices ecclésiastiques historiquement liés aux paroisses Sainte-Lucie et Saint-Jean-Baptiste de Camerino, en Italie. L'opération a été conclue en raison d'une infirmité (infirmitas) ou par la volonté expresse de l'une des parties, dont les intérêts ou les biens étaient situés en Champagne. 5. Indicateurs financiers Montant de la transaction (1689) : 36 000 livres tournois. Il s’agissait d’une somme colossale pour la fin du XVIIe siècle (sous le règne de Louis XIV), équivalente à la valeur d’un grand domaine, d’un château ou au revenu annuel d’un noble. Taxe officielle : 8 scudi (pour signature : Scuta octo), acquittée pour l’apposition du sceau officiel lors de l’enregistrement. La présence de la signature d'Anne de Neubourg sur un document français de 1689 explique parfaitement la somme énorme du contrat (36 000 livres) et la portée internationale de l'affaire. Le parchemin latin constitue la « source originale » (un titre de propriété sur les revenus en Italie). Le manuscrit français est le « contrat de vente » relatif à ces revenus entre Anne de Neubourg et François Pessard. En 1699, ces documents furent juridiquement liés, donnant naissance à ce dossier.
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Tour de Cordouan (acte de reconnaissance de dette)   23/09 1655
Tour de Cordouan (acte de reconnaissance de dette) 23/09 1655
Tour de Cordouan (acte de reconnaissance de dette) 23/09 1655, 36x21 cm « Ont comparu en leurs personnes Messire Pierre du Chalard, conseiller du Roi et son juge général, gouverneur de la tour de Cordouan, agissant en son nom, et Dame Isabel de Lourd, son épouse, de lui suffisamment autorisée à l'effet des présentes, demeurant à présent en leur hôtel...Lesquels ont reconnu et confessé devoir bien et légitimement, solidairement l'un pour l'autre, sans division ni discussion, renonçant au bénéfice de division, à honorable homme Barthélemy François Gaultier, fils de feu Jean Gaultier, vivant marchand bourgeois......la somme de trois cent cinquante-quatre livres tournois pour fourniture de denrées et marchandises à eux faites et livrées pour l'usage du dit sieur gouverneur, pour sûreté de laquelle obligation qu'ils doivent au dit Gaultier fils...Laquelle somme de trois cent cinquante-quatre livres, le dit sieur gouverneur et dame son épouse promettent et s'obligent solidairement, comme dessus, de payer et bailler au dit Gaultier au jour et fête de la Toussaint prochaine venant, dans sa maison à Paris ou au porteur de la présente...Et pour l'effet et exécution des présentes et dépendances, les dits sieur et dame débiteurs ont élu leur domicile irrévocable en la maison où ils sont demeurant, promettant et s'obligeant solidairement, comme dessus, de n'y contrevenir sous peine de tous dépens, dommages et intérêts.Fait et passé en la maison des dits sieur et dame du Chalard, l'an mil six cent cinquante-cinq, le vingt-troisième jour du mois de septembre, avant midi, et ont signé. »[Signatures au bas de l'acte] :Du ChalardIsabel de LourdGaultier Pierre du Chalard (dont le nom est également écrit verticalement dans la marge gauche). Il occupe la fonction prestigieuse de gouverneur de la Tour de Cordouan, le célèbre phare situé à l'embouchure de l'estuaire de la Gironde (aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO). Le gouverneur et sa femme ont acheté à crédit des marchandises et des vivres pour une valeur importante de 354 livres tournois auprès d'un marchand parisien nommé Barthélemy François Gaultier.
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Ogier de Lestrille  2 PS 23.01.1610, 9.08.1611
Ogier de Lestrille 2 PS 23.01.1610, 9.08.1611
Ogier de Lestrille PS 23.01.1610 29x16 cm 1. "[Je, le receveur] de l'Amirauté, Conseiller du Roi & Commissaire général du Taillon en Bourgogne,Confesse avoir reçu de Messire Antoine Fumery, aussi conseiller du Roi & Trésorier général duTaillon audit lieu, la somme de cent vingt-cinq livres [...] pour être gagnée à cause demon dit office, et par moi due [...] durant le quartier de Janvier de la présenteannée, de laquelle dite somme [...] ledit Sieur Fumery [est] quitté.En témoin de quoi j'ai signé la présente le 23 Janvier [...] [de l'an] de notre Sauveur mil six cent dix (1610). De Lestilles Pour servir de quittance à Monsieur Messire Antoine Fumerye, conseiller du Roi, receveurgénéral du taillon en Guyenne, de la somme de trois cents vingt-cinq livres,à cause de mon office aussi de conseiller du Roi et Contrôleur général dudittaillon, pour la demi-année des gages à moi attribués pour raison demon dit office des quartiers de Janvier et Avril de l'année présentemil six cent dix (1610). Leeby (or Lesby)" L'officier royal en 1610 : Ogier de Lestrille Les archives historiques et les provisions d'offices de l'année 1610 mentionnent explicitement Ogier de Lestrille. Sa fonction : Il reçoit ses provisions d'office en tant que Contrôleur des Traites (l'équivalent d'un contrôleur des douanes et du transport des marchandises pour le compte du souverain). Son statut : Comme la grande majorité des officiers de justice, de finance ou d'administration sous l'Ancien Régime, il portait le titre honorifique de Conseiller du Roi dans ses actes officiels. Le contexte local : La famille est profondément ancrée dans le paysage de l'Entre-deux-Mers bordelais. Des documents de l'époque font d'ailleurs état des « moulins de Lestrille », exploitations agricoles et meunières d'importance où gravitaient ces notables et magistrats locaux. 2. « [En marge :] Bordeaux, 9 août 1611 Nous, le Prévôt des marchands et les Échevins [les magistrats municipaux] de Ce reçu atteste du paiement, prélevé sur les fonds des dépenses ordinaires Ledit sieur de Lestrille s'est déclaré pleinement satisfait et payé de cette somme. Nous demandons et ordonnons que, sur présentation de ce décret et du reçu dudit de Lestrille, ladite somme lui soit officiellement accordée et validée dans ses comptes par les auditeurs financiers.Fait au Bureau de la Ville de Bordeaux, le 9 août 1611. » Au bas de cette section, on découvre les signatures d'autres administrateurs de la ville de Bordeaux qui valident la dépense :Turbault (paraphe très ample au centre)Casenave (ou Cazenau, nom typiquement gascon)Poyet (à droite)Mathieu (à gauche avec une grande boucle décorative) « Nous, Jurats [magistrats municipaux] de la Ville soussignés, faisons savoir et avoir consenti et accordé, sur les fonds de cette Ville, le paiement Cette somme a été reçue par lui en paiement de son décret, afin d'être inscrit dans les comptes officiels et déduit des recettes de la Ville. En foi de quoi, le présent reçu a été dressé et enregistré au Bureau de ladite Ville, le neuvième jour d'août mille six cent onze. »
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comte de La Roche (Sarthe)  1662, 1777     2
comte de La Roche (Sarthe) 1662, 1777 2
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1668 Concervation de qualité d'écuyer aux GARDES DE LA PORTE DU ROI
1668 Concervation de qualité d'écuyer aux GARDES DE LA PORTE DU ROI
1668 Concervation de qualité d'écuyer aux GARDES DE LA PORTE DU ROI GARDE DE LA PORTE ET GARDE DU CORPS DU ROI Les gardes de la porte formaient une compagnie de la maison militaire du roi de France Sous Louis XIV, l'effectif de la compagnie était de cinquante gardes, de quatre lieutenants et d'un capitaine, dit capitaine des portes. Leurs fonctions étaient de veiller jour et nuit aux portes intérieures du palais du roi. Ils faisent le service par quartier ou trimestre et alternativement avec les gardes du corps, c'est-à-dire qu'ils relevaient ces derniers à six heures du matin et qu'ils en étaient relevés à six heures du soir. Dans l'infanterie, les simples gardes avaient rang de sous-lieutenant, les lieutenants de capitaine et le capitaine de colonel. Ce dernier est quelquefois nommé Capitaine-colonel des gardes de la porte. La compagnie des gardes de la porte ordinaires du roi fut supprimée en 1787 La compagnie est composée seulement de 50 Gardes de la Porte, divisés en quatre quartiers, chacun ne servant que trois mois de l'année  ;  ils étaient  commandée un capitaine commandant et quatre lieutenants //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////  DOCUMENT DE 1668  (suite dossier d'un garde de la porte du Roi ) Document imprimé de 3 pages in 4   de 1668 ARRET du conseil privé d'état du roy  portant concervation de la qualité d'écuyer  aux Gardes de la porte du roi  etc ................
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D'ARTAGNAN (probablement : Louis (le cadet : 1661-1714) LETTRE MANUSCRITE A FRANCOIS DE MILLON
LETTRE MANUSCRITE A FRANCOIS DE MILLON. 1702. D'ARTAGNAN (probablement : Louis (le cadet : 1661-1714) Edité par D'ARTAGNAN (probablement le fils cadet du célèbre d'Artagnan : Louis (le cadet : 1661-1714) chevalier puis dit plus tard comte d?Artagnan, baron de Sainte Croix, sous-lieutenant de Monseigneur le Dauphin et chevalier de Saint Louis. Il fut maréchal de camp. LETTRE A FRANCOIS DE MILLON ; 15/03/1702 (Anvers; petit doute sur le mois, on pourrait lire plutôt : Mai, mais le sens de la lettre semble la faire remonter à mars); réponse à sa letttre, il lui évoque principalement ses derniers efforts en sa faveur auprès de Chamillart et l'assure que si Sa Majesté suit son avis, il obtiendra satisfaction. Signature Artagnan. Un double feuillet 225X180mm, une page manuscrite. Manque une partie du 2e feuillet (découpé), reste lisible cachet de cire roug Description : Contexte : En 1702 et 1703, Liège et Huy furent successivement défendues contre le Duc de Marlborough par François Sanson de Millon, commandant des forces françaises à la Chartreuse de Liège puis au Château de Huy. Dans les deux sièges, il sut opposer une vaillante résistance et obtenir une capitulation avec les honneurs face à des forces plus puissantes. Dès le début de la guerre de succession d?Espagne, Millon, soldat de métier et ancien brigadier, cherche à reprendre du service pour retrouver son rang, et il effectue des démarches directes ou indirectes auprès du Roi Louis XIV, du maréchal de Boufflers (gouverneur de la Flandre française et chef des armées), du marquis de Puységur (auteur du projet d?occupation simultanée de toutes les places de la barrière), ou encore auprès de Chamillart (ministre de la Guerre) pour obtenir une affectation aux Pays-Bas Espagnols. Il est finalement nommé Commandant de la Chartreuse de Liège en avril et résiste au siège du Duc de Marlborough avant de capituler le 29 octobre. Il est ensuite nommé Commandant des forces françaises à Huy (janvier 1703). Assiégé une nouvelle fois par Marlborough, il capitule avec les honneurs fin août 1703, et en sera récompensé. D'autres documents sont disponibles sur les mêmes évènements historiques (recherche avec MILLON).
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louis
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ARTAGNAN (Charles de Batz de Castelmore, dit d’) [château de Castelmore, 1615 - Maëstrich, 1673], mousquetaire du roi et homme de guerre français. lettre autographe signée. Handaye, le 25 janvier 1663; 1 page in-4°, taches de mouillures et brunissures. Rare lettre du célèbre d’artagnan après l’arrestation de Nicolas Fouquet et pendant son procès. «Apres vous avoir assure de mes services tres humbles je vous suplie de vouloir que je vous aye lobligation de macorder pour monsieur desmartin la charge daumonier du  corps  de  ville  que  M. Dupuy  exercait  de  son  vivant.  Jespere  Messieurs  que  vous  ne  me  refuserez  pas  cette  faveur  que  je  vous desmende de tout mon coeur vous assurent que je vous en aurais une obligation toute particuliere et que je seray toute ma vie votre tres humble et obeissant serviteur. Artaignan. » C’est au commencement de l’année 1663 que Fouquet, à Vincennes commence à rédiger ses défenses. "Господа! После того как я смиренно услужил Вам, умоляю Вас соблаговолить обязать меня предоставлением господину Демартену должность капеллана войск города, кою занимал при жизни господин Дюпюи. Надеюсь, господа, что Вы не откажете мне в этой милости, о коей я прошу Вас от всего сердца и уверяю, что долг сей особый для меня и что всю жизнь мою я останусь Вашим смиреннейшим и послушнейшим слугою. Д'Артаньян"
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Charles de Chateauneuf   P.S.
Charles de Chateauneuf P.S.
Capitaine Charles marquis de Chateauneuf P.S. de Mauze le 17.07.1639       Charles de L'Aubespine Charles de L'Aubespine, marquis de Châteauneuf , né le 22 février 1580 à La Celle-Condé et mort le 26 septembre 1653 au château de Leuville , est un homme politique français, connu par ses contemporains sous le nom de « Châteauneuf » ou de « garde des sceaux de Châteauneuf » 1 . Biographie Issu d'une vieille famille berrichonne de conseillers et de secrétaires d'État, il est le petit-fils de Claude de L'Aubespine , baron de Châteauneuf. Il devient abbé de Préaux , puis de Massay et de Noir-lac à Bruère-Allichamps . Il est appelé en 1611 à la direction des finances, avec Pierre Jeannin et Jacques-Auguste de Thou . Il remplit diverses missions en tant qu' ambassadeur de France en Hollande ( 1609 ), à Valteline ( 1626 ) et en Angleterre ( 1629 ). Fait garde des sceaux par Richelieu en 1630 après la journée des Dupes , en remplacement de Michel de Marillac , il préside les commissions extraordinaires de justice qui condamnent à mort le maréchal Louis de Marillac et le duc Henri II de Montmorency . Il est nommé également gouverneur de Touraine. Il est actif et travailleur, et semble le docile instrument du cardinal. Néanmoins, il ne tarde pas à trahir Richelieu pour les beaux yeux de M me de Chevreuse 2  : il lui révèle les projets de Louis XIII sur la forteresse lorraine de Moyenvic , et la duchesse en informe aussitôt Charles IV ( 1633 ). Le cardinal lui ôte alors les sceaux pour les donner à Séguier 3 , et le fait jeter dans une prison du château d' Angoulême où il reste dix ans, tandis que M me de Chevreuse est exilée en Touraine . Libéré à la mort de Louis XIII ( 1643 ), il participe à la cabale des Importants menée par la duchesse de Chevreuse contre Mazarin . Il est de nouveau éloigné en 1645 . Cependant, grâce au crédit de M me de Chevreuse , Anne d'Autriche lui rend les sceaux en mars 1650 , mais les lui retire en avril 1651 et l'exile, à l'occasion du rapprochement provisoire entre Mazarin et la Vieille Fronde 4 . Il réussit cependant à entrer au conseil après la majorité du jeune Louis XIV , mais il s'y trouve sans crédit à cause de ses intrigues passées et préfère se retirer au début de 1652 , peu de temps avant de mourir à Leuville-sur-Orge en 1653 . Il ne parvint pas plus que Chavigny à s'imposer comme principal ministre.        
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Marie-Madeleine de Vignerot, duchesse d’AIGUILLON  LAS
Marie-Madeleine de Vignerot, duchesse d’AIGUILLON LAS
Marie-Madeleine de Vignerot, duchesse d’AIGUILLON (1604-1675) femme de lettres et salonnière (Corneille lui dédia Le Cid), nièce et héritière de Richelieu, qui acheta pour elle le duché d’Aiguillon, dame d’atours de Marie de Médicis, elle se consacra aux œuvres charitables de Saint Vincent de Paul LAS « La duchesse d’Aiguillon », Paris 13 novembre 1648, à Claude Bouthillier, comte de Chavigny ; 1 page in-4, adresse avec cachets de cire rouge aux armes sur lacs de soie blanche Belle lettre au confident de son oncle le cardinal de Richelieu « J’avois attendu de vous scavoir arrivé au lieu ou vous estes, pour vous asseurer que personne du monde, n’a pris plus de part, que moi, aux chozes qui vous ont touché, et que ji ai esté tres sensible A ceste heure je suis obligée a vous rendre mille graces, de la justice que vous m’avez faicte de n’en avoir point douté, et de ce que vous avez creu que le souvenir de Monseigneur le grand cardinal [Richelieu] augmentoit ma peine dans ceste facheuse rencontre Il est vrai, Monsieur, que cela m’estoit bien dur, de veoir souffrir une personne qu’il avoit si cherement aimée, et dans un lieu qui estoit a lui, si j’avois pu vous y rendre tous les services que j’aurois souhaitté, vous y eussiez donné l’ordre, mais au moins j’ai essaié de faire tout ce qui a esté en ma puissance »… On joint une PS, Paris 5 août 1651, ordre de paiement de 3700 livres pour des ouvrages de menuiserie qu’elle a fait exécuter dans l’église de la Sorbonne (1 page obl in-4, petit manque et répar)
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Louis XIV  PS a Bezmaux (lettre de cachet)
Louis XIV PS a Bezmaux (lettre de cachet)
[Louis XIV of France.] Autograph Signature ('Louis') to manuscript document to 'Monsr de Bezmaux gouvr. de mon chau de la Bastille', i.e. Bastille Governor François de Monlezun, Sieur de Besmaux, regarding Marquis de Jonzac. Contersigned by Louvois. Author: Louis XIV of France [Louis Dieudonné] (1638-1715), known as 'le Roi Soleil' (the Sun King) and 'Louis le Grand' [Louvois [François Michel Le Tellier, Marquis of Louvois] (1641-1691), War Secretary]  'Escrit a Paris le x6me Avril' 16 April 1662. Paris  2pp, folio. In fair condition, aged and worn, with two closed tears for the seal (not present) and repair to slight damage along one edge, and stub from mount adhering. Folded twice. From the celebrated manuscript collection of Richard Monckton Milnes (Lord Houghton). The document is addressed to the Governor of the Bastille, 'Monsr. de Bezmaux', i.e. François de Monlezun, Sieur de Besmaux (d.1697). The only part in the king's hand is his firm and disciplined signature 'Louis', beneath the ten lines of text. The document is countersigned at the foot by the much larger and more ebullient signature of his new secretary of state for war Louvois. The text is either in Louvois' hand or in that of a secretary. The document is difficult to decipher, being in the French equivalent of chancery hand, but would appear to be a 'lettre de cachet' for Alexis de Saint Maure, Comte de Jonzac (d.1677), directing that he be conveyed to the prison 'souz [sic] bonne et sure gard'. Addressed on reverse 'A Monsr de Bezmaux gouvr. de mon chau de la Bastille [.]'. Also endorsed on reverse, in a later hand.
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MARCOPHILIE du 17e SIECLE / DOCUMENT HISTORIQUE CHÂTEAU D'ANGERS. Mr de D'ARTAGNAN
MARCOPHILIE du 17e SIECLE / DOCUMENT HISTORIQUE CHÂTEAU D'ANGERS. Mr de D'ARTAGNAN
MARCOPHILIE du 17e SIECLE / DOCUMENT HISTORIQUE CHÂTEAU D'ANGERS. Mr de D'ARTAGNAN / MARQUE de FRANCHISE / REGIMENT en OPERATION POUR LE ROI. Lettre expédiée par le Cadet FABRY des MOUSQUETAIRES NOIRS du ROI LOUIS XIV à son oncle FAVRE, chanoine et vicaire général de Monsieur de NIMES. Correspondance au sujet du choix du Roi de Mr D'ARTAGNAN pour "arrêter le surintendant (FOUQUET) à Nantes d'ou il fut conduit au château "dangers" ou le roy choisit soixante de nos camarades pour sa garde..." s'ensuivent 4 pages de textes difficile à déchiffrer. MARQUE POSTALE MANUSCRITE A LA PLUME "FRANCE POUR PARIS". L'on joint à cette rarissime MARQUE POSTALE (Franchise 17e) et lettre historique bien intéressante quant à l'histoire locale, château d'Angers délabré transformé en prison d'état, et à l'histoire tout court : 1er acte du jeune LOUIS XIV montrant au monde -depuis la cour du château de la Duchesse Anne à NANTES- sa prince d'indépendance. Scène d'entrée dans l'histoire également du vrai Pierre d'ARTAGNAN, né au château d'Armagnac - GERS, tant idéalisé dans les romans d'Alexandre DUMAS. > Article du courrier de l'ouest du 20 juin 1961 commémorant le 300e anniversaire de l'événement et le racontant par le Menu. > Lettre / Facture du 17 MAI 1961 de Jean POTHION, célèbre expert "LA POSTE AUX LETTRES" vendeur de ce pli à l'alors président du club philatélique d'ANGERS.
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lettre ANGERS Bernard de Boismarais du Breil armée Colbert du Ronceray
lettre ANGERS Bernard de Boismarais du Breil armée Colbert du Ronceray
MORTIER.  LAS à Monsieur  DU BOISMARAIS-BERNARD  (il s’agit probablement de Joseph Bernard de Boismarais, 1640-Angers 1719) au logis de  Mademoiselle du BREIL BERNARD  à  ANGERS.   18 août 1667.  2 pp. in-8. Adresse, cachet de cire rouge. Très jolie petite lettre.  Avec tAvec taxe de la posteaxe de la poste.  ... Je vous mandois au dernier voyage de quelle maniere nous nous etoins entretenu Mr. NOBLET Mr du PLESSIS et moy et qu’il nous asseura qu’il ne perdoit point de temps pour faire expedier mais qu’il falloit attendre nos papierz qu’il avoit   envoyé a l’ARMEE ou est Monseig(neu)r COLBERT   et qu’on ne pouvoit pas etre asseuré du retour veu la difficulté des passages quon on luy donnera de l’argent quand il voudra ; mais il dit qu’il ne tient pas à cela et qu’il sera autant pour nous que pour luy même. Je luy vay porter notre demission en faveur de Mr. MOREAU. Je croy que nous n’ont pas besoin dautre chose. Mr. MOREAU luy doibt donner de sa part ce qu’il faut comme la soumissioné la parte de la charge et le certificat du lieutenant g(é)n(ér)al si elle est necessaire comme il n’a aucuns parents au.. prohibé suivant la declaration du Roy si bien qu’il ne faut plus que sousprimer lexpedition. Je vous proteste autant que je vous honore que jen prendray le soin comme de mon propre. Je vous prie de vous souvenir de la priere que je vous faisois et à Mr. BERNARD et à Mr. DU RONCERAY que je sallue tres humblement ou sujet de mon frere...
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LAS au celebre "Brave d'Aligny " par Louis de Bourbon
LAS au celebre "Brave d'Aligny " par Louis de Bourbon
1670 LAS au celebre "BRAVE d'ALIGNY " PAR Louis DE BOURBON dit LE GRAND CONDE Louis II de Bourbon-Condé dit le Grand Condé,  Paris le 8 septembre 1621, mort à Fontainebleau le 11 décembre 1686), porte les titres de prince de Condé, duc de Bourbon, duc d'Enghien, duc de Montmorency, duc de Châteauroux, duc de Bellegarde, duc de Fronsac, gouverneur du Berry, comte de Sancerre (1646-1686), comte de Charolais (à partir de 1684), pair de France, premier prince du sang. Général français pendant la guerre de Trente Ans, il fut l'un des meneurs de la Fronde des princes Lettre de une page in 12  st germain ce 5 janvier 1670 lettre entierement autographe de Louis de Bourbon   (le grand condé)   il ecrit au Comte d'Aligny  (surnommé  le brave d'Aligny  par le roi louis XIV)   pour le remercier  " du choix que vous avez faict de moy pour le dedicasse de vostre livre "les maximes de la guerre"  etc etc   ........ signature  LOUIS DE BOURBON INFORMATIONS  sur  "le brave d'aligny "  Pierre Quarré d'Aligny, Fait Comte d'Alligny, par différents brevets de Louis XIV; commença par servir dans la Première Compagnie de Mousquetaires du Roi, fut honoré du Gouvernement de Pierre-Châtel, pour être entré un des premiers dans la ville de Valenciennes en 1677. Il commanda depuis, le détachement qui reprit avec éclat et bravoure cette fameuse demi-lune au siège de Maëstricht, où il reçut 5 blessures qui lui méritèrent la charge de Maréchal des Logis, avec une pension de 500 écus. La jalousie du comte de Forbin le fit disgracier et le roi se souvenant de ses services le gratifia de la charge de Colonel des Milices de Bourgogne et lui envoya un Courrier à sa terre d'Aligny. Lorsqu'il parut devant sa Majesté, le Roi lui dit qu'il l'avait préféré à tous ses colonels réformés de cette Province et le nomma: le brave d'Alligny. Il fit servir ce nouveau Régiment en Italie et en Piémont, se trouva aux fameuses Batailles de Stasarde et de la Marsaille. Le Maréchal de Catinat faisait tant d'estime de son régiment et de lui, que n'étant que Brigadier d'Infanterie, il lui donna le Commandement des Vallées. Le Comte d'Aligny fut en relation avec les Princes de la Maison de Condé et tous les Grands Généraux du siècle de Louis XIV. Le Monarche le distingua dans plusieurs occasions, le fit Grand Bailli d’Épée du Charolais et Gouverneur d'Autun; il fut reçu Chevalier de Saint-Louis, à la seconde promotion et le premier qui en ait été fait, au nom du roi en Bourgogne.  
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