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Ogier de Lestrille  2 PS 23.01.1610, 9.08.1611
Ogier de Lestrille 2 PS 23.01.1610, 9.08.1611
Ogier de Lestrille PS 23.01.1610 29x16 cm 1. "[Je, le receveur] de l'Amirauté, Conseiller du Roi & Commissaire général du Taillon en Bourgogne,Confesse avoir reçu de Messire Antoine Fumery, aussi conseiller du Roi & Trésorier général duTaillon audit lieu, la somme de trois cent vingt-cinq livres [...] pour être gagnée à cause demon dit office, et par moi due [...] durant le quartier de Janvier de la présenteannée, de laquelle dite somme [...] ledit Sieur Fumery [est] quitté.En témoin de quoi j'ai signé la présente le 23 Janvier [...] [de l'an] de notre Sauveur mil six cent dix (1610). De Lestilles Pour servir de quittance à Monsieur Messire Antoine Fumerye, conseiller du Roi, receveurgénéral du taillon en Guyenne, de la somme de trois cents vingt-cinq livres,à cause de mon office aussi de conseiller du Roi et Contrôleur général dudittaillon, pour la demi-année des gages à moi attribués pour raison demon dit office des quartiers de Janvier et Avril de l'année présentemil six cent dix (1610). Leeby (or Lesby)" L'officier royal en 1610 : Ogier de Lestrille Les archives historiques et les provisions d'offices de l'année 1610 mentionnent explicitement Ogier de Lestrille. Sa fonction : Il reçoit ses provisions d'office en tant que Contrôleur des Traites (l'équivalent d'un contrôleur des douanes et du transport des marchandises pour le compte du souverain). Son statut : Comme la grande majorité des officiers de justice, de finance ou d'administration sous l'Ancien Régime, il portait le titre honorifique de Conseiller du Roi dans ses actes officiels. Le contexte local : La famille est profondément ancrée dans le paysage de l'Entre-deux-Mers bordelais. Des documents de l'époque font d'ailleurs état des « moulins de Lestrille », exploitations agricoles et meunières d'importance où gravitaient ces notables et magistrats locaux. 2. « [En marge :] Bordeaux, 9 août 1611 Nous, le Prévôt des marchands et les Échevins [les magistrats municipaux] de Ce reçu atteste du paiement, prélevé sur les fonds des dépenses ordinaires Ledit sieur de Lestrille s'est déclaré pleinement satisfait et payé de cette somme. Nous demandons et ordonnons que, sur présentation de ce décret et du reçu dudit de Lestrille, ladite somme lui soit officiellement accordée et validée dans ses comptes par les auditeurs financiers.Fait au Bureau de la Ville de Bordeaux, le 9 août 1611. » Au bas de cette section, on découvre les signatures d'autres administrateurs de la ville de Bordeaux qui valident la dépense :Turbault (paraphe très ample au centre)Casenave (ou Cazenau, nom typiquement gascon)Poyet (à droite)Mathieu (à gauche avec une grande boucle décorative) « Nous, Jurats [magistrats municipaux] de la Ville soussignés, faisons savoir et avoir consenti et accordé, sur les fonds de cette Ville, le paiement Cette somme a été reçue par lui en paiement de son décret, afin d'être inscrit dans les comptes officiels et déduit des recettes de la Ville. En foi de quoi, le présent reçu a été dressé et enregistré au Bureau de ladite Ville, le neuvième jour d'août mille six cent onze. »
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Tour de Cordouan (acte de reconnaissance de dette)   23/09 1655
Tour de Cordouan (acte de reconnaissance de dette) 23/09 1655
Tour de Cordouan (acte de reconnaissance de dette) 23/09 1655, 36x21 cm « Ont comparu en leurs personnes Messire Pierre du Chalard, conseiller du Roi et son juge général, gouverneur de la tour de Cordouan, agissant en son nom, et Dame Isabel de Lourd, son épouse, de lui suffisamment autorisée à l'effet des présentes, demeurant à présent en leur hôtel...Lesquels ont reconnu et confessé devoir bien et légitimement, solidairement l'un pour l'autre, sans division ni discussion, renonçant au bénéfice de division, à honorable homme Barthélemy François Gaultier, fils de feu Jean Gaultier, vivant marchand bourgeois......la somme de trois cent cinquante-quatre livres tournois pour fourniture de denrées et marchandises à eux faites et livrées pour l'usage du dit sieur gouverneur, pour sûreté de laquelle obligation qu'ils doivent au dit Gaultier fils...Laquelle somme de trois cent cinquante-quatre livres, le dit sieur gouverneur et dame son épouse promettent et s'obligent solidairement, comme dessus, de payer et bailler au dit Gaultier au jour et fête de la Toussaint prochaine venant, dans sa maison à Paris ou au porteur de la présente...Et pour l'effet et exécution des présentes et dépendances, les dits sieur et dame débiteurs ont élu leur domicile irrévocable en la maison où ils sont demeurant, promettant et s'obligeant solidairement, comme dessus, de n'y contrevenir sous peine de tous dépens, dommages et intérêts.Fait et passé en la maison des dits sieur et dame du Chalard, l'an mil six cent cinquante-cinq, le vingt-troisième jour du mois de septembre, avant midi, et ont signé. »[Signatures au bas de l'acte] :Du ChalardIsabel de LourdGaultier Pierre du Chalard (dont le nom est également écrit verticalement dans la marge gauche). Il occupe la fonction prestigieuse de gouverneur de la Tour de Cordouan, le célèbre phare situé à l'embouchure de l'estuaire de la Gironde (aujourd'hui inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO). Le gouverneur et sa femme ont acheté à crédit des marchandises et des vivres pour une valeur importante de 354 livres tournois auprès d'un marchand parisien nommé Barthélemy François Gaultier.
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CHEVREUSE (Marie Aimée de Rohan dit, Duchesse de) Lettre autographe signée au Cardinal Mazarin.
CHEVREUSE (Marie Aimée de Rohan dit, Duchesse de) Lettre autographe signée au Cardinal Mazarin.
CHEVREUSE (Marie Aimée de Rohan dit, Duchesse de) Lettre autographe signée au Cardinal Mazarin. 8 avril 1650. 3 p. in-8 (22,5 x 17 cm). Lettre signée de la Duchesse de Chevreuse, célèbre frondeuse, au cardinal Mazarin durant la période d’alliance entre ces deux ennemis de longue date, demandant à ce dernier d’intervenir auprès du Roi : « Ayès donc agréable Monsieur, de me faire obtenir de Sa Majesté le don que je demande, lequel par la lettre de Sr de Lone escrit à M. de Lione et de luy donner l’ordre pour m’en faire expédier le brevet. » À la suite de l'arrestation de Condé, la Duchesse de Chevreuse devient une conseillère écoutée par Mazarin, les deux se communiquant leur amitié et dévouement. Profitant de cette position, la Duchesse demande régulièrement des services à son nouvel allié. Dans cette lettre, la Duchesse fait référence à une lettre du sieur de Launay, probablement Daniel-René Montaudouin, envoyée à Hugues de Lionne, un proche collaborateur de Mazarin et le secrétaire des commandements de la régente Anne d'Autriche. On y joint un portrait de Mazarin lithographié par Francois Seraphin Delpech d’après Maurin. Papier bruni, infimes mouillures en marge, petites déchirures en marge avec et sans manque, léger pli. Letter signed by the Duchess of Chevreuse, a famous participant of the Fronde, to Cardinal Mazarin during the period of alliance between these two longtime enemies.
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Abbe St Etienne 21.07.1584
Abbe St Etienne 21.07.1584
Abbe St Etienne Trois documents relatifs aux revenus (1) et à l'héritage de Charles d'O (2,3) Signature de Pierre Morel, receveur de l'abbaye bénédictine de Saint-Étienne à Caen au XVIe siècle. Les archives historiques de France conservent des reçus financiers émis par Charles d'O à son trésorier. Il y confirme officiellement la réception d'importantes sommes d'argent et de créances céréalières dues par « le noble Pierre Morel, seigneur de Garsalle ». Style d'écriture : le nom « Morel » est écrit en calligraphie française du XVIe siècle (écriture secrétaire). La signature est accompagnée d'un trait de soulignement ample et classique – une paraphe – qui protégeait les documents importants contre la falsification à cette époque. autographe de Charles d'O lui-même Charles d'O était un noble français du XVIe siècle, surtout connu comme seigneur de Verigny, Maillebois et Frasée. Au service des rois Henri II, François II et Charles IX, il fut une figure importante de la région Eure-et-Loir et Île-de-France. Voici les principaux éléments de son histoire : Titres et possessions : Issu de l'illustre maison d'O, il acquit le domaine de Frasée lors de son mariage avec Jacqueline Girard de Bazoches en 1540. Les terres de Verigny lui revinrent lors du partage de l'héritage familial avec son frère Jean. Charles d'O mourut à Paris en 1568. Son épouse et gendre, Robert de La Vieuville, firent ériger son tombeau en 1579. Les vestiges de ce monument subsistent et sont documentés.
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LOUIS XIV. Pièce signée (secrétaire) 5 documents, parchemin,  1683   3
LOUIS XIV. Pièce signée (secrétaire) 5 documents, parchemin, 1683 3
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Louis XIII of France. Manuscript Letter, signed (+Anne of Austria, Gaston, Duc d'Orleans, Philippe I, Duc d'Orleans)
Louis XIII of France. Manuscript Letter, signed (+Anne of Austria, Gaston, Duc d'Orleans, Philippe I, Duc d'Orleans)
Louis XIII of France. Manuscript Letter, signed No place, September 20, 1634. One sheet, 2pp, Manuscript letter in French, signed by King Louis XIII of France to his Secretary of State, Claude Bouthillier: "I am sending you three of my musketeers, whom I have chosen to lead the companies at Philipsbourg...You can present them to my Cousin the Cardinal Richelieu. Speak to Messieurs de Bulion and Boutilier about giving '2 montres' to the Scotch Guard, which are due to them from last year, which is only just and right. Assure my Cousin the Cardinal Richelieu of the continuation of the great affection I feel for him...(P.S) Send me news of Brussels and Breda when there is any." Creasing from old folds; scattered ink stains, remnants of wax seals; window-mounted to sheet, housed in brown straight-grain morocco folder, stamped in gilt, extremities worn and rubbed; green morocco book-plate of John L. Clawson mounted to front paste-down. Bound with: Anne of Austria, Manuscript Letter, signed September 9, 1650. 4 pp.; Gaston, Duc d'Orleans, Autograph Letter, signed. August 9, 1636. 1 p.; Philippe I, Duc d'Orleans, Manuscript Letter, signed. February 13, 1675. 4 pp. Each tipped-in, or window-mounted to sheets, with portrait engravings, English translations, or previous bookseller's descriptions. Condition varies. Rare and possibly unique manuscript letter signed by King Louis XIII of France (1601-43) presenting three musketeers to his cousin and closest advisor, Cardinal Richelieu (1585-1642).
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Joseph de Montesquiou, comte d'Artagnan   PS (22 décembre 1717)
Joseph de Montesquiou, comte d'Artagnan PS (22 décembre 1717)
Congé signé par le comte d'Artagnan, capitaine de la première compagnie des mousquetaires du Roi 1 p., In-4 oblong, 22 décembre 1717 Etat : petites mouillures en marge Congé signé par le comte d’Artagnan, cousin du célèbre d’Artagnan et fameux mousquetaire lui-même, signé « Artaignan ». « Le comte d’artaignan capitaine lieutenant de la première compagnie des mousquetaires à cheval de la garde du Roy, et lieutenant général des armées de sa majesté, Certifions que le sieur de Viéville a très bien servi dans ladite compagnie pendant deux ans et demi – Et sa majesté ayant eu la bonté de luy accorder l’agrément pour une compagnie de cavallerie dans le régiment d’Hendicourt, nous luy avons fait expédier son congé ». Avec cachet de cire aux armes du comte d'Artagnan comte d'Artagnan (1651/1729) Capitaine de la première compagnie des Mousquetaires à cheval de la garde du Roi, il était le cousin du fameux d'Artagnan (Charles de Batz Castelmore) et du maréchal d'Artagnan (Pierre de Montesquiou d'Artagnan) Joseph de Montesquiou, comte d'Artagnan, capitaine lieutenant de la 1re compagnie par commission du 18 février 1716, était déjà lieutenant général depuis le 23 décembre 1702. Il fut fait chevalier des ordres le 3 juin 1727. Le roi lui avait fait prendre la casaque en 1668 ; en 1673, il se trouva à l'attaque de la demi-lune où fut tué Charles de Batz d'Artagnan, son cousin, et en 1684, le roi lui donna l'agrément de la cornette des mousquetaires avec rang de mestre de camp dans la cavalerie légère, moyennant 45.000 livres.
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Louis XIII  P.S. 30/10/1632
Louis XIII P.S. 30/10/1632
Louis XIII P.S. 30/10/1632
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Vincent Bouhier  2 P.S.   1612
Vincent Bouhier 2 P.S. 1612
Vincent Bouhier chevalier, nomme Vice-Seneshal de robe court de Fontenay-le-Comte les parents: Jean Bouhier (-1598) Marie de Bourdigalle 2 parchemins 30x22 cm P.S., 1612 Vincent Bouhier († v. 1631), seigneur de Beaumarchais, détient d’abord les charges de conseiller-secrétaire du roi Henri IV et de « receveur-payeur du fait et dépenses des Écuries du Roi ». Il est pourvu de celle d’intendant de l’ordre de Saint-Esprit en 1599 et la conserve jusqu’à son décès. Contrôleur général de l’artillerie en 1600, il devient surtout trésorier de l’épargne en 1605. De son mariage avec Marie Lucrèce Hotman, il a deux filles : l’une, Lucrèce-Marie, épouse d’abord Louis Ier de La Trémoille, marquis de Noirmoutier, puis, en 1617, Nicolas de l’Hôpital, maréchal de Vitry ; l’autre, Marie, épouse, en 1611, Charles de Coasker, marquis de La Vieuville, surintendant des finances. À partir de l’été 1624, il est entraîné dans la mise-en-cause et la disgrâce de son gendre marquis de La Vieuville, qui offre sa démission au Roi, avant que celui-ci ne le fasse arrêter à Saint-Germain-en-Laye et conduire à Amboise. Marie de Médicis voue alors une hostilité marquée à Monsieur de Beaumarchais, en raison de l’alliance contractée avec le maréchal de Vitry, assassin de Concino Concini, mais sans doute aussi en raison de l’exceptionnelle fortune qu’il a accumulée en dépit de son extraction sociale relativement modeste. Un dossier à charge est réuni par Monsieur de Juvigny au cours du second semestre 1624. Ayant pris la fuite vers Noirmoutier après l’arrestation de La Vieuville, il est poursuivi pour seize chefs d’accusation, relevant essentiellement de la malversation, le dernier formulé en ces termes, [pour avoir] « acquis les grands biens qu’on dit qu’il possède aujourd’hui, montant à plus de douze millions de livres, car ayant été longtemps dans sa charge et ayant toujours partagé avec ceux qui avaient à recevoir de l’argent de lui, il lui a été facile de s’enrichir ». Il est condamné par contumace, en janvier 1625, sans preuve tangible, à être pendu en effigie et à une amende d’un million de livres. La procédure judiciaire ne connaît pas d’autre développement
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Charles de Rabeau  P.S.
Charles de Rabeau P.S.
Charles de Rabeau P.S., parchemin 28x18 cm
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Charles de Chateauneuf   P.S.
Charles de Chateauneuf P.S.
Capitaine Charles marquis de Chateauneuf P.S. de Mauze le 17.07.1639       Charles de L'Aubespine Charles de L'Aubespine, marquis de Châteauneuf , né le 22 février 1580 à La Celle-Condé et mort le 26 septembre 1653 au château de Leuville , est un homme politique français, connu par ses contemporains sous le nom de « Châteauneuf » ou de « garde des sceaux de Châteauneuf » 1 . Biographie Issu d'une vieille famille berrichonne de conseillers et de secrétaires d'État, il est le petit-fils de Claude de L'Aubespine , baron de Châteauneuf. Il devient abbé de Préaux , puis de Massay et de Noir-lac à Bruère-Allichamps . Il est appelé en 1611 à la direction des finances, avec Pierre Jeannin et Jacques-Auguste de Thou . Il remplit diverses missions en tant qu' ambassadeur de France en Hollande ( 1609 ), à Valteline ( 1626 ) et en Angleterre ( 1629 ). Fait garde des sceaux par Richelieu en 1630 après la journée des Dupes , en remplacement de Michel de Marillac , il préside les commissions extraordinaires de justice qui condamnent à mort le maréchal Louis de Marillac et le duc Henri II de Montmorency . Il est nommé également gouverneur de Touraine. Il est actif et travailleur, et semble le docile instrument du cardinal. Néanmoins, il ne tarde pas à trahir Richelieu pour les beaux yeux de M me de Chevreuse 2  : il lui révèle les projets de Louis XIII sur la forteresse lorraine de Moyenvic , et la duchesse en informe aussitôt Charles IV ( 1633 ). Le cardinal lui ôte alors les sceaux pour les donner à Séguier 3 , et le fait jeter dans une prison du château d' Angoulême où il reste dix ans, tandis que M me de Chevreuse est exilée en Touraine . Libéré à la mort de Louis XIII ( 1643 ), il participe à la cabale des Importants menée par la duchesse de Chevreuse contre Mazarin . Il est de nouveau éloigné en 1645 . Cependant, grâce au crédit de M me de Chevreuse , Anne d'Autriche lui rend les sceaux en mars 1650 , mais les lui retire en avril 1651 et l'exile, à l'occasion du rapprochement provisoire entre Mazarin et la Vieille Fronde 4 . Il réussit cependant à entrer au conseil après la majorité du jeune Louis XIV , mais il s'y trouve sans crédit à cause de ses intrigues passées et préfère se retirer au début de 1652 , peu de temps avant de mourir à Leuville-sur-Orge en 1653 . Il ne parvint pas plus que Chavigny à s'imposer comme principal ministre.        
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Louis XIV  PS a Bezmaux (lettre de cachet)
Louis XIV PS a Bezmaux (lettre de cachet)
[Louis XIV of France.] Autograph Signature ('Louis') to manuscript document to 'Monsr de Bezmaux gouvr. de mon chau de la Bastille', i.e. Bastille Governor François de Monlezun, Sieur de Besmaux, regarding Marquis de Jonzac. Contersigned by Louvois. Author: Louis XIV of France [Louis Dieudonné] (1638-1715), known as 'le Roi Soleil' (the Sun King) and 'Louis le Grand' [Louvois [François Michel Le Tellier, Marquis of Louvois] (1641-1691), War Secretary]  'Escrit a Paris le x6me Avril' 16 April 1662. Paris  2pp, folio. In fair condition, aged and worn, with two closed tears for the seal (not present) and repair to slight damage along one edge, and stub from mount adhering. Folded twice. From the celebrated manuscript collection of Richard Monckton Milnes (Lord Houghton). The document is addressed to the Governor of the Bastille, 'Monsr. de Bezmaux', i.e. François de Monlezun, Sieur de Besmaux (d.1697). The only part in the king's hand is his firm and disciplined signature 'Louis', beneath the ten lines of text. The document is countersigned at the foot by the much larger and more ebullient signature of his new secretary of state for war Louvois. The text is either in Louvois' hand or in that of a secretary. The document is difficult to decipher, being in the French equivalent of chancery hand, but would appear to be a 'lettre de cachet' for Alexis de Saint Maure, Comte de Jonzac (d.1677), directing that he be conveyed to the prison 'souz [sic] bonne et sure gard'. Addressed on reverse 'A Monsr de Bezmaux gouvr. de mon chau de la Bastille [.]'. Also endorsed on reverse, in a later hand.
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SAINT-DOMINGUE. 3 P.S.,  L’habitation du grand-oncle d’Alexandre Dumas.
SAINT-DOMINGUE. 3 P.S., L’habitation du grand-oncle d’Alexandre Dumas.
SAINT-DOMINGUE. 3 P.S., Le Trou, Le Cap (Saint-Domingue), 1777-1789 ; 3 pages petit in-4. L’habitation du grand-oncle d’Alexandre Dumas. [Né en 1716, Charles Davy de La Pailleterie s’installa à Saint-Domingue où il cultiva le tabac, la canne à sucre et l’indigo. De retour en France, il monta, en 1760, une société de commerce triangulaire. Ayant renoncé à cette activité après deux traversées décevantes, il retourna à Saint-Domingue où il mourut en 1773, laissant des habitations grevées d’un lourd passif successoral. Sa fille, Marie Anne Charlotte, hérita de ses propriétés qui furent alors dirigées par son mari, Léon de Maulde. Charles était le frère d’Alexandre Antoine Davy de La Pailleterie, le grand-père d’Alexandre Dumas.] Les deux premiers documents sont des factures de sucre signées par le gérant de l’habitation, par Maunoury de Prémesnil : « Facture d’une barrique de sucre terré provenant des habitations de M le comte de Maulde, chargée par M de Prémesnil sur le navire le Sylvain, Capne Jean Morel de Dunkerque [...] à l’adresse et consignation de M Elle Briansiaux, négociant à Dunkerque »… (Le Trou 17 juin 1777). – « Facture de vingt barriques de sucre blanc terré [...] chargées par M de Prémesnil sur le navire le Basque, Capne Lermet [...] à l’adresse & consignation de MM Antoine Defos & Cie négociants à Bordeaux »... (Le Trou 16 juin 1783). Le troisième est un connaissement signé par un capitaine de navire marchand : « Je Chebaud capitaine & maître, après Dieu, du navire nommé le St Honoré de Nantes, ancré à présent devant le Cap français [...] confesse avoir reçu [...] les marchandises suivantes, nombrées et marquées [... ], savoir : Vingt-quatre barriques créoles sucre terré [...] à l’adresse & consignation de M Prosper Charret, négociant à Nantes... » (Le Cap 5 avril 1789).
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Louis de Clermont d’Amboise, seigneur de Bussy (1549-1579). Lettre signée
Louis de Clermont d’Amboise, seigneur de Bussy (1549-1579). Lettre signée
Louis de Clermont d’Amboise, seigneur de Bussy (1549-1579). Lettre signée Louis d’Amboise, Fontenay, le 23 septembre 1574, Fontenay, adressée au roi Henry III de France (1551-1589), concernant son avènement à la couronne de France, 1 page, in-folio, pliures, avec trace de cachet en cire rouge. « Syre, Ne désirant rien tant que de tesmoigner à Vostre Majesté le désir que J’ay eu de tout temps de luy rendre le service très humble que Je vous ay voué pour Jamays Je n’ay voulu laysser couler ceste occasion sans fere entendre a Votre dicte Majesté, qu’après la prinse de St Lo et autres villes de Normandye, s’offrant le siège de Fontenay, Jay pencé plus fere pour nostre service de m’y trouver que vous aller au devant, auquel encore que Jaye esté comme estropié d’ung bras à l’assault qui y a esté donné par les chasseurs, si en ay Je encor ung bien sain qui accompaigne le zelle aultant affectioné d’employer le reste de ma vye au service très humble que Je Vous doylz, qu’aulcung aultre en puysse avoyr. L’extreme que Jay d’avoyr cst heur de vous bayser très humblement les mains, me fait esperer une bonne et soubdaine disposition pour m’y pouvoyr acheminer, ce que Je feray incontinent quil me sera possible si Je nay aultre comandement de Votre diste Majesté, Laquelle je suplie très humblement, Syre, vouloir accorder au Capitaine Lavaldaix, présent porteur, la compaignie que je luy ai donnée du feu Capitaine Ouezan, l’un de ceulx de mon Régimen qui a esté tué a l’assault de ceste place, estimant que Je ne pouvoys plus dignement pourvoyr persone en ceste charge que luy, qui en estoy Lieutenant, pour l’avoir essayé et cogneu en ce qui s’est offert pour Vostre service durant la charge que J’ay. Je l’ay assuré qu’avec le tesmoignaige récent que Je vous rendz de sa valeur et mérite, Votre Majesté luy fera cest honneur de luy confirmer et en fere donner l’expédition necessère. Ayant eu cest honneur, il y a environ deulx ans d’estre retenu et employé en l’Estat de Gentilhomme servant de la mayson du feu Roy, au retour du voyage que ledit Lavaldaix venoyt de fère par comandt de sa maté en Barbarye et Levant d’où il ramena les Chevaliers de Voguedemar, Rochefort et Clavezon, et obtint liberté pour environ deulx mil de voz subjectz ; m’assurant bien que ses services signalez avec ceulx qu’il continue journellement pourront imprimer en Vostre Maté telle opinion de luy qu’elle l’estimera digne de cest honeur, Je la suplieray très-humblement qu’avec ces considérations qu’Elle l’estimera digne de cest honneur. Je la suplieray très humblement qu’avec ces considérations il luy playse, en ma faveur et réqueste, l’honorer tant que de s’en servir en cest Estat mesme. En cela et toute aultre chose où il Vous plaira l’employer, Je ne doubte poinct que Vostre diste Maté ne le trouve gentilhomme si bien compozé, qu’il fera espérer d’en tirer quelque bon service, auquel m’estant desdyé entièrement, Je ne scauroys qu’estimer ceulx qui en sont zélateurs comme Je le cognoys ; que m’excuserés si J’importune Vtre Maté à cette occasion, en cest endroit. Syre, Je suplie Le Créateur Vous donner très heureuse et longue vie. Vostre très-humble et très-obeyssant subject et serviteur.  
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J. Laffite a Comtesse de Grenouville a Tilly
J. Laffite a Comtesse de Grenouville a Tilly
1847 LETTER DU CELEBRE BANQUIER J LAFFITE A COMTESSE DE GRENOUVILLE A TILLY Jacques Laffitte est un banquier et homme politique français né à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) le 24 octobre 1767 et mort à Paris le 26 mai 1844. Jacques Laffitte connut une ascension rapide dans le monde de la banque qui le conduisit jusqu'au poste de gouverneur de la Banque de France. Député libéral, il participa à la Révolution de Juillet en 1830 et devint président du Conseil de Louis-Philippe Ier. En 1836, sa liquidation terminée, il réussit à créer une nouvelle banque d'affaires au capital de 20 millions grâce au système de la commandite, la Caisse générale du commerce et de l'industrie J. Laffitte et Cie. L'entreprise, destinée à financer le développement des entreprises industrielles, prototype des banques d'affaires qui prirent leur essor dans la seconde moitié du XIXe siècle, n'eut qu'un médiocre succès, et elle tomba tout à fait après la mort de Laffitte. Sa fortune, divisée par cinq à six, était alors estimée à 4 millions. La Caisse générale du commerce et de l'industrie, fut créée en 1836 par Jacques Laffitte, banquier et homme politique français (1767-1844), qui fut auparavant gouverneur de la Banque de France et Président du conseil de Louis-Philippe Ier. Lettre de une page in 4 sur papier a en-tete  a caisse general de commerce et de l'industrie (   LA DERNIERE BANQUE DE LAFFITE)  paris 1841 lettre adressée a la comtesse de grenouville en son chateau de tilly sur seure   en calvados, pour l'informer que deux effets ont bien étés mis sur le compte de mr DE TOUSTAIN   etc etc                 rare  signature autographe  de J LAFFITE  lettre avec marque postale    
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Marechal Soubise LS 1780
Marechal Soubise LS 1780
Marechal Soubise LS a Prince Montbarey 17 d'Avril 1780, 1p., 31x21 Charles de Rohan, duc de Rohan-Rohan, prince de Soubise, comte de Saint-Pol1, maréchal de France, dit le maréchal de Soubise, né en 1715 et mort en 1787 est un militaire et un ministre français du xviiie siècle. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Rohan-Soubise Alexandre Marie Eléonor de Saint-Mauris, comte de Montbarrey puis prince de Montbarrey et du Saint-Empire (1774), grand d'Espagne de première classe (1780), chevalier du Saint-Esprit, lieutenant-général des armées (1780), naquit à Besançon le 20 avril 1732. Il appartenait à une famille franc-comtoise originaire de Dole, anoblie en 1537 par lettres de Charles Quint en la personne de Jean de Saint-Mauris, docteur en droit, professeur à l'université de Dole puis conseiller au parlement de Dole, conseiller d’État et enfin président du conseil d’État des Pays-Bas sous Charles Quint et Philippe II. Le prince de Montbarrey qui était d'une grande prétention quant à l'origine de la noblesse de sa famille et imbu de ses titres de prince et grand d'Espagne nouvellement acquis (il avait payé la somme faramineuse de 100 000 livres pour son titre de prince du Saint-Empire que lui avait accordé l'empereur Joseph II ), s'était fait fabriquer une généalogie truquée plus flatteuse, rattachant sa famille à la famille de Saint-Moris-Salins, de noblesse d'ancienne extraction, de la même région et éteinte au xviie siècle. http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Marie_L%C3%A9onor_de_Saint-Mauris_de_Montbarrey
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Charles Kean  Newspaper clip and Signature
Charles Kean Newspaper clip and Signature
CHARLES KEAN 1811-68 VICTORIAN THEATRE ACTOR RARE NEWSPAPER CLIP AND SIGNATURE An original newspaper cutting denoting a scene from the 'new' drama of The Courier of Lyons at The Princess' Theatre in 1854. Also an original signature of the actor who starred in the production Charles Kean. The cutting is as seen on the scan and has been sliced beneath the title. The signature has been taken from the bottom of a letter at some time in antiquity. In bold dark brown ink. Charles John Kean (18 January 1811 - 22 January 1868), was born at Waterford, Ireland the son of the actor Edmund Kean. After preparatory education at Worplesdon and at Greenford, near Harrow, he was sent to Eton College, where he remained three years. In 1827, he was offered a cadetship in the East India Company service, which he was prepared to accept if his father would settle an income of £400 on his mother. The elder Kean refused to do this, and his son determined to become an actor. He made his first appearance at Drury Lane on 1 October 1827 as Norval in Home's  Douglas, but his continued failure to achieve popularity led him to leave London in the spring of 1828 for the provinces. At Glasgow on 1 October in that year, father and son acted together in Arnold Payne's Brutus, the elder Kean in the title-part and his son as Titus. After a visit to the United States in 1830, where he was received with much favour, he appeared in 1833 at Coven Garden as "Sir Edmund Mortimer" in Colman's The Iron Chest, but his success was not pronounced enough to encourage him to remain in London, especially as he had already won a high position in the provinces. In January 1838, however, he returned to Drury Lane, and played Hamlet with a success which gave him a place among the principal tragedians of his time. He was married to the actress Ellen Tree (1805-1880) on 25 January 1842, and paid a second visit to America with her from 1845 to 1847. Returning to England, he entered on a successful engagement at the Haymarket, and in 1850, with Robert Keeley, became lessee of the Princess' Theatre, London. The most noteworthy feature of his management was a series of gorgeous Shakesperean revivals that aimed for "authenticity". Kean also mentored the young Ellen Terry in juvenile roles. Charles Kean was not a great tragic actor. He did all that could be done by the persevering cultivation of his powers, and in many ways manifested the possession of high intelligence and refined taste, but his defects of person and voice made it impossible for him to give a representation at all adequate of the varying and subtle emotions of pure tragedy. But in melodramatic parts such as the king in Dion Boucicault's adaptation of Casimir Delavigne's Louis XI, and Louis and Fabian dei Franchi in Boucicault's adaptation of Dumas's The Corsican Brothers, his success was complete. From his "tour round the world" Kean returned in 1866 in broken health, and died in London on 22 January 1868 at the age of 57. He is buried at Horndean, Hampshire.
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Pièce signée Fernand Labori
Pièce signée Fernand Labori
Fernand Gustave Gaston Labori,(1860 - 1917), est un juriste français. Sans doute sur les premières pages d'un ouvrage intitulé "Discours prononcé par M.F. LABORI, avocat à la cours d'appel ... à l'ouverture de la Conférence des Avocats le 26 novembre 1888." Dédicace sur la 2ème page de titre : "A Monsieur G------ conseiller à la cour de cassation. Hommage de profond respect. Labori." Dimension de chaque page : 15 x 22 cm environ. Fernand Gustave Gaston Labori,(1860 - 1917), est un juriste français. Fils d’un inspecteur du Chemin de fer de l’Est, Il un fut conseiller général, député de Seine-et-Marne en 1906, avocat à la cour d’appel de Paris depuis 1883. Procès célèbres. Il fut le défenseur :     * de l’anarchiste Auguste Vaillant     * de l'épouse de Dreyfus dans le procès Esterhazy, d’Émile Zola en 1898.     * du capitaine Dreyfus, devant le conseil de guerre, au procès de Rennes en 1899 où il fut victime d’une tentative d’assassinat.     * de Thérèse Humbert, dans la fameuse affaire de l’héritage Crawford, l’escroquerie du siècle.     * de Henriette Caillaux, femme de Caillaux en 1914. Au procès Zola, en particulier, l’insistance de Me Labori permet de découvrir l’existence de pièces secrètes dans le dossier Dreyfus, ce qui constitue un tournant décisif dans l’Affaire. Ses discours comptèrent parmi les chefs-d’œuvre de l’éloquence judiciaire. Juriste autant qu’orateur, Labori collabora activement à la Gazette du Palais, fonda en 1897 et dirigea la Revue du Palais, qui devint plus tard la Grande Revue. Il repose au Cimetière du Montparnasse.
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