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(Dumas) General Dermoncourt    La Vendee et Madame
(Dumas) General Dermoncourt La Vendee et Madame
DERMONCOURT GENERAL LA VENDEE ET MADAME GUYOT CANEL BAILLIERE 1833 GENERAL DERMONCOURT   La Vendée et Madame Paris,  Adolphe Guyot, Urbain Canel, Londres, Baillière, 1833. in-8 de 362 pages. Cartonnage de l'époque en mauvais état, plats très frottés, coins très émoussés avec manque au coin inférieur du plat supérieur, dos fragilisé.  Édition originale de ce récit du général Dermoncourt, chargé par le gouvernement de Louis-Philippe de venir à bout de l'insurrection légitimiste dans l'Ouest orchestrée par Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, duchesse de Berry.  Quérard dans ses Supercheries attribue la rédaction de cet ouvrage à Alexandre Dumas, d'après les notes du général Dermoncourt. Intérieur correct, présence du frontispice représentant le château de la Pénissière. Lemière, 151-152 - Quérard, Supercheries littéraires, I, 902-903. Cet ouvrage signé par le Général Dermoncourt a en fait été écrit par Alexandre Dumas. L’histoire se déroule en Vendée et témoignage de l’épopée de la Duchesse de Berry. Principal protagoniste de cette aventure, l’officier avait tenu à relater fidèlement la tentative de « Madame » de rallumer le soulèvement vendéen. Il en avait confié la rédaction à Dumas, connaisseur de la Vendée. L’auteur y avait été en effet dépêché en 1830 par le général La Fayette pour mesurer la possibilité d’y établir une Garde Nationale. Au Printemps 1832, sous le règne de Louis-Philippe, une jeune femme débarque près de Marseille. C’est la veuve du Duc de Berry, fils de Charles X : Marie-Caroline de Bourbon-Sicile. Elle espère soulever les Légitimistes de Provence, puis ceux de Vendée, au profit de son fils, Henri V. Dès son débarquement, l’affaire ne cesse de se compliquer. Le soulèvement marseillais fait long feu. Il devait distraire les armées louis-philippardes pour soulager le futur front de l’Ouest. En dépit de la tournure défavorable des événements, l’amazone poursuit son périple homérique vers la Vendée qu’elle sait fidèle. Là, la situation est à nouveau inconfortable. Les Vendéens sont peu armés. Les régiments nationaux quadrillent le territoire. Qu’à cela ne tienne, Madame fait passer ses mots d’ordre et le dernier carré de ses fidèles se lance à l’assaut des garnisons bleues. L’Amazone monte au feu avec ses hommes. Elle erre ensuite de métairie en logis et de cabanes en châteaux, avec à ses trousses les agents de l’Etat. Tantôt vêtue en jeune homme, tantôt en paysanne, elle fait preuve d’un courage et d’un culot stupéfiants. Elle sème ses poursuivants durant des mois puis se réfugie à Nantes. Là, trahie par « l’infâme Deutz », elle tombe entre les mains de Dermoncourt.
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Pièce signée Fernand Labori
Pièce signée Fernand Labori
Fernand Gustave Gaston Labori,(1860 - 1917), est un juriste français. Sans doute sur les premières pages d'un ouvrage intitulé "Discours prononcé par M.F. LABORI, avocat à la cours d'appel ... à l'ouverture de la Conférence des Avocats le 26 novembre 1888." Dédicace sur la 2ème page de titre : "A Monsieur G------ conseiller à la cour de cassation. Hommage de profond respect. Labori." Dimension de chaque page : 15 x 22 cm environ. Fernand Gustave Gaston Labori,(1860 - 1917), est un juriste français. Fils d’un inspecteur du Chemin de fer de l’Est, Il un fut conseiller général, député de Seine-et-Marne en 1906, avocat à la cour d’appel de Paris depuis 1883. Procès célèbres. Il fut le défenseur :     * de l’anarchiste Auguste Vaillant     * de l'épouse de Dreyfus dans le procès Esterhazy, d’Émile Zola en 1898.     * du capitaine Dreyfus, devant le conseil de guerre, au procès de Rennes en 1899 où il fut victime d’une tentative d’assassinat.     * de Thérèse Humbert, dans la fameuse affaire de l’héritage Crawford, l’escroquerie du siècle.     * de Henriette Caillaux, femme de Caillaux en 1914. Au procès Zola, en particulier, l’insistance de Me Labori permet de découvrir l’existence de pièces secrètes dans le dossier Dreyfus, ce qui constitue un tournant décisif dans l’Affaire. Ses discours comptèrent parmi les chefs-d’œuvre de l’éloquence judiciaire. Juriste autant qu’orateur, Labori collabora activement à la Gazette du Palais, fonda en 1897 et dirigea la Revue du Palais, qui devint plus tard la Grande Revue. Il repose au Cimetière du Montparnasse.
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