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Les documents du XVI siecle

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Abbe St Etienne 21.07.1584
Abbe St Etienne 21.07.1584
Abbe St Etienne Trois documents relatifs aux revenus (1) et à l'héritage de Charles d'O (2,3) Signature de Pierre Morel, receveur de l'abbaye bénédictine de Saint-Étienne à Caen au XVIe siècle. Les archives historiques de France conservent des reçus financiers émis par Charles d'O à son trésorier. Il y confirme officiellement la réception d'importantes sommes d'argent et de créances céréalières dues par « le noble Pierre Morel, seigneur de Garsalle ». Style d'écriture : le nom « Morel » est écrit en calligraphie française du XVIe siècle (écriture secrétaire). La signature est accompagnée d'un trait de soulignement ample et classique – une paraphe – qui protégeait les documents importants contre la falsification à cette époque. autographe de Charles d'O lui-même Charles d'O était un noble français du XVIe siècle, surtout connu comme seigneur de Verigny, Maillebois et Frasée. Au service des rois Henri II, François II et Charles IX, il fut une figure importante de la région Eure-et-Loir et Île-de-France. Voici les principaux éléments de son histoire : Titres et possessions : Issu de l'illustre maison d'O, il acquit le domaine de Frasée lors de son mariage avec Jacqueline Girard de Bazoches en 1540. Les terres de Verigny lui revinrent lors du partage de l'héritage familial avec son frère Jean. Charles d'O mourut à Paris en 1568. Son épouse et gendre, Robert de La Vieuville, firent ériger son tombeau en 1579. Les vestiges de ce monument subsistent et sont documentés.
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Louis de Clermont d’Amboise, seigneur de Bussy (1549-1579). Lettre signée
Louis de Clermont d’Amboise, seigneur de Bussy (1549-1579). Lettre signée
Louis de Clermont d’Amboise, seigneur de Bussy (1549-1579). Lettre signée Louis d’Amboise, Fontenay, le 23 septembre 1574, Fontenay, adressée au roi Henry III de France (1551-1589), concernant son avènement à la couronne de France, 1 page, in-folio, pliures, avec trace de cachet en cire rouge. « Syre, Ne désirant rien tant que de tesmoigner à Vostre Majesté le désir que J’ay eu de tout temps de luy rendre le service très humble que Je vous ay voué pour Jamays Je n’ay voulu laysser couler ceste occasion sans fere entendre a Votre dicte Majesté, qu’après la prinse de St Lo et autres villes de Normandye, s’offrant le siège de Fontenay, Jay pencé plus fere pour nostre service de m’y trouver que vous aller au devant, auquel encore que Jaye esté comme estropié d’ung bras à l’assault qui y a esté donné par les chasseurs, si en ay Je encor ung bien sain qui accompaigne le zelle aultant affectioné d’employer le reste de ma vye au service très humble que Je Vous doylz, qu’aulcung aultre en puysse avoyr. L’extreme que Jay d’avoyr cst heur de vous bayser très humblement les mains, me fait esperer une bonne et soubdaine disposition pour m’y pouvoyr acheminer, ce que Je feray incontinent quil me sera possible si Je nay aultre comandement de Votre diste Majesté, Laquelle je suplie très humblement, Syre, vouloir accorder au Capitaine Lavaldaix, présent porteur, la compaignie que je luy ai donnée du feu Capitaine Ouezan, l’un de ceulx de mon Régimen qui a esté tué a l’assault de ceste place, estimant que Je ne pouvoys plus dignement pourvoyr persone en ceste charge que luy, qui en estoy Lieutenant, pour l’avoir essayé et cogneu en ce qui s’est offert pour Vostre service durant la charge que J’ay. Je l’ay assuré qu’avec le tesmoignaige récent que Je vous rendz de sa valeur et mérite, Votre Majesté luy fera cest honneur de luy confirmer et en fere donner l’expédition necessère. Ayant eu cest honneur, il y a environ deulx ans d’estre retenu et employé en l’Estat de Gentilhomme servant de la mayson du feu Roy, au retour du voyage que ledit Lavaldaix venoyt de fère par comandt de sa maté en Barbarye et Levant d’où il ramena les Chevaliers de Voguedemar, Rochefort et Clavezon, et obtint liberté pour environ deulx mil de voz subjectz ; m’assurant bien que ses services signalez avec ceulx qu’il continue journellement pourront imprimer en Vostre Maté telle opinion de luy qu’elle l’estimera digne de cest honeur, Je la suplieray très-humblement qu’avec ces considérations qu’Elle l’estimera digne de cest honneur. Je la suplieray très humblement qu’avec ces considérations il luy playse, en ma faveur et réqueste, l’honorer tant que de s’en servir en cest Estat mesme. En cela et toute aultre chose où il Vous plaira l’employer, Je ne doubte poinct que Vostre diste Maté ne le trouve gentilhomme si bien compozé, qu’il fera espérer d’en tirer quelque bon service, auquel m’estant desdyé entièrement, Je ne scauroys qu’estimer ceulx qui en sont zélateurs comme Je le cognoys ; que m’excuserés si J’importune Vtre Maté à cette occasion, en cest endroit. Syre, Je suplie Le Créateur Vous donner très heureuse et longue vie. Vostre très-humble et très-obeyssant subject et serviteur.  
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