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Les lettres de Dumas-pere

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Dumas Les Trois Mousquetaires + aquarelle de M.Leloir
Dumas Les Trois Mousquetaires + aquarelle de M.Leloir
DUMAS (Alexandre). Les Trois Mousquetaires. Paris, Calmann-Lévy, 1894. 2 volumes in-4, demi-maroquin aubergine avec coins, dos orné d'un décor doré au chiffre de Louis XIII et d'Anne d'Autriche, alternant avec la croix de la casaque des mousquetaires, têtes dorée, couvertures et dos (V. Champs). Ouvrage illustré de 250 compositions de Maurice Leloir gravées sur bois par J. Huyot. Un des 100 exemplaires sur chine contenant une suite sur chine, celui-ci non numéroté, imprimé pour l'éditeur Calmann-Lévy. Le tome II comporte huit pages d'essai sur chine reliées in fine, dont la p. 334 sans l'illustration et la p. 453 avec une variante du texte. On joint : - une belle aquarelle originale pleine page signée (21 x 18 cm) de Maurice Leloir, représentant Dans un appartement en grand désordre la charmante Madame Bonacieux assise serrant en souriant les mains de d'Artagnan, son libérateur (tome I, p. 147). De la bibliothèque Prochian, avec ex-libris. - une L.A.S. d'Alexandre Dumas père, en date du 10 avril 1856, à M. Vuillemot, à Compiègne, ½ p. in-8 à son chiffre. Enveloppe, cachet de cire rouge : « Mille merci, l’objet est arrivé. Le monstre est à la cave. Partez tranquille et soyez le bien venu ». Dumas connut Denis-Joseph Vuillemot comme marmiton à l’Hôtel de la Bannière dans Crépy-en Valois. En 1842, Vuillemot acquiert l’Hôtel de la Cloche. Dumas nommera certaines de ses recettes dans son Grand Dictionnaire de Cuisine. L’auberge sera le cadre de l’arrestation d’Andréa Cavalcanti dans le Comte de Monte Cristo en 1846. Dans le  Bibliothèque Guy Bigorie
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A.Dumas LAS a Mme Millaud
Alexandre DUMAS (1802-1870). Lettre autographe signée à Madame (Méry) Millaud, femme de Moïse Millaud fondateur du " Petit journal ". S.l. (Naples), s.d. (vers 1865). 4 p. in-16. Déchirures et réparations, pâles taches. , Lettre de remerciements pour ses compliments sur son roman La San Felice : Ah vous faites des économies de papier pour m'écrire que vous m'aimez - Et bien je mesure le mien à la grandeur du vôtre ayant à vous dire exactement la même chose … Ainsi vous parlez de moi là-bas quand je n'ai moi personne avec qui parler de vous ici. Vous avez Méry ce cœur d'or et cette parole d'argent - Méry qui avec votre mari faites une paire de mes deux meilleurs amis. Il donne des nouvelles de lui même : Nous avons ici un tems exécrable et un carnaval magnifique. Naples n'avait jamais eu de Carnaval … hier nous avons eu 22 chars magnifiques atteignant les 2e étages des maisons et éblouissant une population de 300000 ames entassées dans la rue de Tolède. Il la remercie pour ses compliments sur son roman : Merci de ce que vous me dites de la San Felice - cette musique de la louange, douce dans toutes les bouches devient mélodieuses dans la bouche d'une personne que l'on aime car on a deux triomphes pour un … on m'a parfois si mal traité - et traité parfois si injustement qu'un succès après sept ans de silence sera plus qu'un succès, ce sera un triomphe. Je veux bien que l'on me dise comme à César - souviens toi que tu es mortel - mais je ne veux pas qu'on me dise aperçois toi que tu es mort … ce que c'est que de vieillir - cela vous introduit malgré vous dans la tête une foule d'idées lugubres - qu'on est tout étonné d'y trouver … Dites à Millaud tout le plaisir que j'ai à voir grossir le chiffre des abonnés du Petit Journal … J'espère que l'idée que je plante dans votre cerveau de venir au mois d'avril à Naples sera tombée en bonne terre et germera … Décidément je vous aime mieux que vous ne m'aimez puisque mon papier est trop petit et que le votre a été trop grand…
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A.Dumas LAS a Madame (Mery) Millaud
A.Dumas LAS a Madame (Mery) Millaud
A.Dumas LAS a Madame (Mery) Millaud, femme de Moise Millaud fondateur du "Petit Journal" S.l. (Naples), s.d. (vers 1865). 4p. in-16. Dechirures et reparation, pales taches. Lettre de remerciement pour ses compliments sur son roman "La San Felice". À Mme Moïse Millaud                      [Naples, début janvier 1864]   Chère Madame   Ah vous faites des économies de papier pour m’écrire que vous m’aimez – Eh bien je mesure le mien à la grandeur du vôtre – ayant à vous dire exactement la même chose – Je ne connaissait point votre écriture, et votre portrait avant vote signature m’a dit que la lettre était de vous. Ainsi vous parlez de moi là-bas – quand je n’ai moi personne avec qui parler de vous ici – vous avez Méry ce cœur d’or et cette parole d’argent – Méry qui avec votre mari font une paire de mes deux meilleurs amis – Comment ne m’aimeriez-vous pas un peu vous même – étant chauffée à leurs deux flammes. Nous avons ici un tems excécrable et un Carnaval magnifique – Naples n’avait jamais eu de carnaval quand tout à coup il a pris l’idée au prince Humbert de lui en faire un – Hier nous avons eu 22 chars magnifiques atteignant les 2e étages des maisons – Et sillonnant une population de 300000 âmes entassées dans la rue de Tolède – quand donc Millad aur-t-il l’idée de vous faire voir Naples. Venez donc au mois d’avril prochain – C’est une affaire de 15 jours – Et je vous réponds que cela vaut la peine d’être vu. Merci de ce que vous me dites de la San Felice - Cette musique de la louange, douce dans toutes les bouches, devient mélodieuse dans la bouche d’une personne que l’on aime car on a deux triomphes pour un - aussi j’attends avec impatience ce que m’en dira Méry vous avez jugé d’ensemble La San Felice avec votre cœur – Il la dissèquera avec son esprit et alors  j’aurai une idée complète de l’effet produit par mon livre. Mon roman ressemble fort à une vengeance - on m’a parfois si mal traité - et traité parfois encore si injustement qu’un succès après sept ans de silence sera plus qu’un succès ce sera un triomphe - Je veux bien que l’on me dise comme à César « souviens-toi que tu es mortel » mais je ne veux pas qu’on me dise « aperçois-toi que tu es mort. » Méry est toujours gai  - moi je suis devenu triste – Vous saurez un jour – quand on ne me criera plus – rien du tout – ce que c’est que de vieillir – cela vous introduit malgré vous dans la tête une foule d’idées lugubres qu’on est tout étonné d'y trouver, que l’on veut en chasser et qui vous répondent insolemment : - Pardon je suis chez moi. - Et en effet la preuve qu’elles sont chez elles c’est qu’elles y restent. – mais soyez tranquille le jour où j’irai vous demander à diner – je les  Enfermerai dans le coin de mon cerveau où elles sont établies et j’en mettrai la clef dans ma poche. Dites à Millaud le plaisir que j’ai à voir grossir le chiffre des abonnés du Petit Journal. J’en ai des nouvelles, non seulement par le Petit Journal lui-même, mais par Cochinat, ce bon bohême que vous connaissez et que je ne saurais trop vous recommander de recommander à votre mari. J’espère que l’idée que je plante dans votre cerveau de venir au mois d’avril à Naples sera tombée en bonne terre et germera – jamais je n’aurais fait mon métier de cicérone avc tant de joie. Savez-vous l’heure qu’il est – 3 heures du matin – Aussi je cesse de vous écrire encore moins parce qu’il est trois heures du matin que parce que je n’ai plus de place – décidément je vous aime mieux que vous ne m’aimez puisque / verticalement dans la marge:/ mon papier est trop petit et que le vôtre a été trop grand.     Tous les respects du cœur Alex. Dumas.   Autographe : collection David Rats. - Librairie À Saint Benoît des Près, n°100, septembre 2007, 4 pages in-12 sur papier bleu.
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Dumas L.A.S. a Duverdy
Dumas L.A.S. a Duverdy
A.Dumas L.A.S. a Duverdy    LAS du 14 december (probablement 1863) a l'avicat Denis-Charles Duverdy, 4p. in-8 Sur la paternite de sa piece "La Veillee Allemande", revendiquee par son collabarateur Bernard Lopez.                                                                                                                                                                                                                                                                                 [Naples, novembre ou décembre 1863]   Votre lettre me touche commetout ce qui vient d’une tendresse sainte et désinteréssée comme la vôtre. Voici quells sont mes souvenirs sur La Veillée allemande. Un jeune compositeur me demanda un poème en un acte pour l’Opéra-Comique qui ? – Je n’en sais plus rien – J’étais à Bruxelles alors – mais Noël Parfait doit avoir à ce sujet meilleur mémoire que moi – Tout ce que je sais c’est que l’idée me fut fournie  ou par une petite pièce ou par une petite nouvelle de Kotzebue. La pièce ne convint pas au musicien qui me la rendit. Un jour Parfait me dit qu’il avait dans   …. Et que j’en devais faire un roman. Au premier moment que j’eus de libre je m’y mis – et fis un petit roman en 2 ou 3 volumes ; - je ne me rappelled plus bien intitulé Le Capne Richard. Maintenanr ce que je puis dire c’est que le roman et la pièce tells qu’ils sont sont entièrement de moi – et de moi seul. Comment cette bleuette se trouve-t-elle entre les mains de Bernard Lopez que je connais à peine et comment pour une pareilleniaiserie me serais-je adjoint un collaborateur c’est la chose sur laquelle ma mémoire si bonne ordinairement reste dans une obscurité complte. La piècea été faite à Bruxelles – Si je l’avais faite avec quelqu’un il existerat une correspondance quelconque – Il y aurait quelque chose de change au dialogue qui doit se retrouver tel quell dans le roman – enfin le roman ayant été fait sur la pièce – mon collaborateur dans la pièce aurait réclamé son droit dans le roman. Eh bien j’ai beau chercher rien de  tout cela ne s’est present” à mon esprit. En tout cas mon ami je ne suis pas tellement perdu et resté obscur  quoique j’ai quitté Paris depuis longtems que Mr Bernard Lopez n’ait pas pu m’écrire au moment où il allait faire jouer, à quelque titre que la pièce se  trouvât entre ses mains, la Veillée allemagne au theater de Belleville – pour jouer une telle excentricité – je devais au moins être consulté – en supposant une collaboration que je ne me rappelled aucunement Je demeurais chef de collaboration – et comme chef de collaboration j’avais voix au chapitre pour les theater des Paris – Ma dernière pièce jouée a été mutilée par les exigencies d’un ateur égoïste et d’un directeur, sous la pression de cet acteur . Je ne puis reparaître sur un theater que par une grande pièce – et la Veillée allemande est une espèce d’idille bonne à être jouée entre 4 paravabts. Mon intention est donc mon bon ami que l’on éclaircisse cette affaire – Je n’ai point été averti par le directeur qu’il voulait la jouer – ne fût-ce que pour ce manqué d’égard j’approuve complètement ce qu’a fait mon bon et cher Peragallo. Ce que je desire maintenant mon bon Deverdy c’est que s’il y a process vous soyez comme toujours non seulement le défenseur de mes droits mais de ma loyauté.                    Bien à vous                    Alex Dumas.  
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A.Dumas  Réunion de correspondances d'Alexandre Dumas et à lui adressées. c. 1830-c. 1841.  (3 tomes)
A.Dumas Réunion de correspondances d'Alexandre Dumas et à lui adressées. c. 1830-c. 1841. (3 tomes)
A.Dumas  Réunion de correspondances d'Alexandre Dumas et à lui adressées. c. 1830-c. 1841.   3 vol. in-4 (31,4 x 24,3 cm) demi-maroquin rubis, dos à nerfs, étui bordé (reliure du XXe siècle). Belle réunion de diverses correspondances autographes d'Alexandre Dumas et à lui adressées. L'ensemble se compose comme suit : Volume I : 30 lettres autographes et 1 lettre allographe signées, Florence et s. l., 1840-1841. 80 p. sur 5 ff. et 31 doubles ff. in-4 à in-12. 30 lettres autographes et 1 lettre allographe signées d'Alexandre Dumas. 28 d'entre elles sont adressées à Jacques Domange, tuteur d'Ida Ferrier, future madame Alexandre Dumas, mais également le créancier du perpétuel impécunieux qu'était Dumas. En effet, Domange avait racheté les dettes de Dumas et il était conclu entre les deux hommes que tant que l'auteur n'aurait pas remboursé sa créance, Domange jouirai de la propriété des oeuvres de Dumas. Au fil des lettres, on voit ainsi se profiler la gestion des finances de l'auteur par Domange, à qui il rend compte de ses rentrées d'argent pour qu'il puisse les réclamer. Pendant une bonne partie de cette correspondance, Dumas et son épouse résident à Florence. C'est donc à Domange de se mettre en contact avec les éditeurs, les directeurs de théâtre... L'une de ces lettres est accompagnée de la distribution des acteurs et d'un croquis de décor de théâtre «rococo enragé » pour la pièce qu'il est en train d'écrire : Un mariage sous Louis XV (Paris, 1841). Ces lettres constituent un témoignage de première main sur la vie de l'auteur durant ces années. Sont reliées à la suite, 3 autres lettres autographes signées d'Alexandre Dumas : - 1 lettre à Jules Michel, s. l. n. d, à son agent littéraire. Il lui demande d'inscrire Jacques Domange sur son registre, pour qu'il puisse encaisser en son nom. - 1 lettre à M. Marliani, s. l. n. d, concernant l'affaire du Théâtre-italien. - 1 lettre à un destinataire non identifié, s. l. n. d, à propos d'un délai pour un paiement. Ainsi que 3 lettres autographes dont 2 signées (une incomplète) d'Ida Dumas à M. ou Mme Domange. Florence, novembre-décembre 1841, 18 p. sur 3 ff. et 3 doubles ff. in-8. Volume II : 75 lettres de femmes à Alexandre Dumas. Venise, Pétersbourg, Lyon..., 1834-1836. 153 p. sur 81 ff. de formats divers. 75 lettres adressées à Dumas par Marie Dorval (9 lettres), Mélanie Waldor (6), Mélanie Serre (3), Hyacinthe Meynier (9), Caroline Ungher (29), Virgine Bourbier (16) et Henriette L. (3). On a également inséré la copie d'une lettre de Dumas à Marie Dorval, datée du 20 avril 1830, 3 p. sur 1 double f. in-8, ainsi que 3 lettres de Dumas père à Dumas fils, s. l. n. d., 6 p. sur 3 doubles ff. in-8. Volume III : 10 lettres autographes, la plupart signées, d'Alexandre Dumas à des destinataires divers, notamment à sa mère et à Gustave Planche, ainsi qu'un poème. S. l. n. d., 14 p. sur 8 ff. et 3 doubles ff. de formats divers. Relié avec 3 lettres de Gustave Planche à Alexandre Dumas, Paris, 1833. 5 p. sur 1 f. et 2 doubles ff. de formats divers. Quelques taches et rousseurs, déchirures et manques marginaux, une lettre réparée au papier adhésif.
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