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Les documents du XVIII siecle

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Thomas-Alexandre DAVY DE LA PAILLETERIE, dit le général Alexandre DUMAS (a sa marie)
Thomas-Alexandre DAVY DE LA PAILLETERIE, dit le général Alexandre DUMAS (a sa marie)
Thomas-Alexandre DAVY DE LA PAILLETERIE, dit le général Alexandre DUMAS (1762-1806) général mulâtre, il se distingua par sa force et sa bravoure dans les guerres de la Révolution ; père du romancier Alexandre Dumas. L.A.S. « Alex Dumas », Trente 29 ventose V (19 mars 1797), à sa femme la citoyenne Dumas à Villers-Cotterets ; 1 page in-fol. à son en-tête Armée d’Italie... Le Général de Division Alexandre Dumas, adresse au verso avec marque postale (petite déchirure par bris de cachet réparée avec petit manque à un coin sans perte de texte, légères taches et rousseurs).Très rare lettre écrite quatre jours avant le fameux exploit du pont de Brixen, où Dumas arrêta seul, pendant plusieurs minutes, un escadron de cavalerie autrichienne, ce qui lui valut son surnom d’« Horatius Cocles du Tyrol ». Dumas a reçu la « malheureuse lettre » de son « infortunée amie » et « bien aimée ». Il n’a d’abord pas eu la force de lui écrire ; « mais cependant à la fin je prends les moyens de m’y déterminer en t’exhortant à prendre le dessu sur tous les malheurs que le sort ne cesse de nous accabler [...] Nous marchons demain à l’ennemi néprouve je te prie aucune inquiétude si je suis quelques jours à técrire. Le coup que nous allons fraper a l’empereur sera j’espère le dernier. Adieu ma belle et vertueuse amie ait bien soin de metre seule et derniere consolation [...] apprends encore quetu est l’amante de l’epoux le plus tendre et le plus infortuné à toi pour la vie »... Ancienne collection André Saudemont (15-16 mars 1983, n° 379).
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Bourgogne Auxonne M.Ponteney    2
Bourgogne Auxonne M.Ponteney 2
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Arrest du conseil d'estat du Roy 16.6.1732    2
Arrest du conseil d'estat du Roy 16.6.1732 2
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PS   1785
PS 1785
P.S.  1785 Parchemin 27.5x18 cm
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Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, Général Alexandre Dumas, LAS (1794)
Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, Général Alexandre Dumas, LAS (1794)
Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, dit le Général Alexandre Dumas (1762-1806), père de l’écrivain Alexandre Dumas. Lettre autographe signée et cachetée [3 documents]., 1794 “Liberté, Egalité, Fraternité Thomas-Alexandre Dumas, Général en chef, commandant l’Armée des Alpes Voulant assurer d’une manière spéciale la défense des places des Hautes-Alpes et établir la surveillance la plus active dans l’artillerie employée dans cette partie importante de l’armée, nommons et désignons le citoyen d’Hélis chef de bataillon d’artillerie pour commander l’artillerie dans les Hautes-Alpes, le chargeons de mettre en état de défense les places qui s’y trouvent, d’y surveiller généralement toute l’artillerie soit de siège, soit de campagne, de faire tous les changements qu’il jugera nécessaire, tant dans l’attaque que dans la défense, de m’adresser toutes les demandes relatives à cet objet et de me rendre compte ainsi qu’au Commandant en chef de l’artillerie de tout ce qu’il aura exécuté en conséquence du présent ordre. Le citoyen Délis partira pour se rendre à son poste avec le sarc d’artillerie établi à Gap duquel doit partir de Grenoble dans trois jours (?). Fait au quartier Général, le douze floréal l’an 2 de la République une et invisible”. On y joint : - une lettre cachetée du 2 messidor de l’an 2 de l’adjudant général Soupir (?) - une lettre du 14 octobre 1818 du chevalier d’Hélis adressée à son Altesse Royale, Madame Duchesse d’Angoulême 35.5 x 23.3 cm
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SAINT-DOMINGUE. 3 P.S.,  L’habitation du grand-oncle d’Alexandre Dumas.
SAINT-DOMINGUE. 3 P.S., L’habitation du grand-oncle d’Alexandre Dumas.
SAINT-DOMINGUE. 3 P.S., Le Trou, Le Cap (Saint-Domingue), 1777-1789 ; 3 pages petit in-4. L’habitation du grand-oncle d’Alexandre Dumas. [Né en 1716, Charles Davy de La Pailleterie s’installa à Saint-Domingue où il cultiva le tabac, la canne à sucre et l’indigo. De retour en France, il monta, en 1760, une société de commerce triangulaire. Ayant renoncé à cette activité après deux traversées décevantes, il retourna à Saint-Domingue où il mourut en 1773, laissant des habitations grevées d’un lourd passif successoral. Sa fille, Marie Anne Charlotte, hérita de ses propriétés qui furent alors dirigées par son mari, Léon de Maulde. Charles était le frère d’Alexandre Antoine Davy de La Pailleterie, le grand-père d’Alexandre Dumas.] Les deux premiers documents sont des factures de sucre signées par le gérant de l’habitation, par Maunoury de Prémesnil : « Facture d’une barrique de sucre terré provenant des habitations de M le comte de Maulde, chargée par M de Prémesnil sur le navire le Sylvain, Capne Jean Morel de Dunkerque [...] à l’adresse et consignation de M Elle Briansiaux, négociant à Dunkerque »… (Le Trou 17 juin 1777). – « Facture de vingt barriques de sucre blanc terré [...] chargées par M de Prémesnil sur le navire le Basque, Capne Lermet [...] à l’adresse & consignation de MM Antoine Defos & Cie négociants à Bordeaux »... (Le Trou 16 juin 1783). Le troisième est un connaissement signé par un capitaine de navire marchand : « Je Chebaud capitaine & maître, après Dieu, du navire nommé le St Honoré de Nantes, ancré à présent devant le Cap français [...] confesse avoir reçu [...] les marchandises suivantes, nombrées et marquées [... ], savoir : Vingt-quatre barriques créoles sucre terré [...] à l’adresse & consignation de M Prosper Charret, négociant à Nantes... » (Le Cap 5 avril 1789).
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MEMOIRE POUR LE COMTE DE CAGLIOSTRO
MEMOIRE POUR LE COMTE DE CAGLIOSTRO
    (affaire du collier de la reine)  Memoire Pour Le Comte De Cagliostro, Accusé  Contre  M. Le procureur-General, Accusateur  En Presence De M. Le Cardinal De Rohan, De La Comtesse De La Motte, & Autres Co-Accusés.  par  (Rohan, Louis Rene Edouard De. )   SL     1786   édition originale)    un fascicule  in 8 Sans reliure   ,    brochage souple assez rustique mais complet et solide  avec 56  pages     ouvrage défraichi  tout en restant correct    L ’affaire du collier de la reine   est une escroquerie qui eut pour victime, en   1785 , le cardinal de Rohan ,   évêque de Strasbourg , et qui éclaboussa la réputation de la reine   Marie-Antoinette .   L e c omte de la Motte   a vait découvert par l'entremise de   C agliostro   qu’une prostituée, Nicole Leguay que la Motte fait appeler   M lle   d'Essigny ou baronne d’Oliva pour l'introduire dans son salon), opérant au   Palais-Royal , s'était forgé une réputation due à sa ressemblance avec Marie-Antoinette.   M me  de La Motte la reçoit et la convainc de bien vouloir, contre une somme de   15 000 livres , jouer le rôle de la reine recevant en catimini un ami, dans le but de jouer un tour La nuit du 11 août 1784,   l e cardinal   s e voit confirmer un rendez-vous au Bosquet de Vénus dans les   jardins de Versailles   à onze heures du soir. Là, Nicole Leguay « l’obligeante hétaïre », déguisée en Marie-Antoinette dans une robe de mousseline à pois (copiée d'après un tableau d' Élisabeth Vigée Le Brun ), le visage enveloppé d’une gaze légère noire, l’accueille avec une rose et lui murmure un « Vous savez ce que cela signifie. Vous pouvez compter q ue le passé sera oublié ». Avant que le cardinal ne puisse poursuivre la conversation,   M me  de La Motte apparaît avec Rétaux de Villette en livrée de la reine avertissant que les   comtesses de Provence   et   d’Artois , belles-sœurs de la reine, sont en train d’approcher. Ce contretemps, inventé par   M me  de La Motte, abrège l’entretien. Le lendemain, le cardinal reçoit une lettre d e la « reine », regrettant la brièveté de la rencontre. Le cardinal est définitivement conquis, sa reconnaissance et sa confiance aveugle en la comtesse de La Motte deviennent plus que jamais inébranlables. Jouant sur la réputation de passion de la reine pour les bijoux,   M me  de La Motte va entreprendre le coup de sa vie, en escroquant cette fois le cardinal pour la somme de   1,6 million   de livres (qui équivaut pour l'époque à trois châteaux entourés chacun de   500 ha   de terres) eut
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Marechal Soubise LS 1780
Marechal Soubise LS 1780
Marechal Soubise LS a Prince Montbarey 17 d'Avril 1780, 1p., 31x21 Charles de Rohan, duc de Rohan-Rohan, prince de Soubise, comte de Saint-Pol1, maréchal de France, dit le maréchal de Soubise, né en 1715 et mort en 1787 est un militaire et un ministre français du xviiie siècle. http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Rohan-Soubise Alexandre Marie Eléonor de Saint-Mauris, comte de Montbarrey puis prince de Montbarrey et du Saint-Empire (1774), grand d'Espagne de première classe (1780), chevalier du Saint-Esprit, lieutenant-général des armées (1780), naquit à Besançon le 20 avril 1732. Il appartenait à une famille franc-comtoise originaire de Dole, anoblie en 1537 par lettres de Charles Quint en la personne de Jean de Saint-Mauris, docteur en droit, professeur à l'université de Dole puis conseiller au parlement de Dole, conseiller d’État et enfin président du conseil d’État des Pays-Bas sous Charles Quint et Philippe II. Le prince de Montbarrey qui était d'une grande prétention quant à l'origine de la noblesse de sa famille et imbu de ses titres de prince et grand d'Espagne nouvellement acquis (il avait payé la somme faramineuse de 100 000 livres pour son titre de prince du Saint-Empire que lui avait accordé l'empereur Joseph II ), s'était fait fabriquer une généalogie truquée plus flatteuse, rattachant sa famille à la famille de Saint-Moris-Salins, de noblesse d'ancienne extraction, de la même région et éteinte au xviie siècle. http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Marie_L%C3%A9onor_de_Saint-Mauris_de_Montbarrey
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